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 La charge Fiscale vous laisse indifférent ?
Analyse du modèle Irlandais, parfaitement adapté aux Défis de la Mondialisation et du Vieillissement.

La Chine et L'Indie connaissent une croissance inimaginable. Les EU et le Japon continuent leur rétablissement  surprenant. Entre-temps, l'Europe glisse vers la stagnation, probablement même vers la recession. La  faible croissance Européene met en cause tout le système de protection sociale.

La fiscalité démotivante est la cause fondamentale du marasme Européen. La charge fiscale Européenne est 15% plus lourde en Europe qu'aux Etats Unis et le Japon, et 9% plus lourde que la moyenne l'OCDE. Cette saisie gouvernementale est démotivante et détourne les resources indispensables au secteur privé vers l'appareil gouvernemental de plus en plus inefficace. 
Pourtant l'Europe connaît aussi quelques rares exceptions. Des pays tel que le Luxembourg, le Portugal et surtout l'Irlande connait une explosion de prospérité avec une croissance moyenne de 5,6% sur les 20 dernières années. Leur succes économique et social est attibué au système fiscal "fait-tax": une charge fiscale globale modeste, et une répartition équilibrée entre les impôts directs et indirects.

L'Irlande montre l'exemple que leur modèle est efficace et mène et au succès économique et social. Le modèle Irlandais est réaliste et parfaitement appliquable aussi en Belgique. Qu'est ce qu'on attend? Luc Van Braekel interviewe les gens de WorkForAll au sujet de leur recherche remarquable
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Des performences très impressionnantes en effet. Comment une politique stimulant les opportunités est-elle installée en pratique ?   
Fondamentalement une telle politique de stimulation des opportunités consiste en une réduction substantielle de la charge fiscale sur le travail et sur les benefices; en d'autres termes une diminution des impôts directs. Cela motive des gens au travail: cela stimule à entreprendre, motive à prendre un risque commercial, à faire une heure supplémentaires ou à retarder la retraite. Bien sûr cela ne fonctionne avec une vague promesse d'un allègement fiscal mineur quelque temps dans un avenir bien lointain, comme c'est le cas dans beaucoup de pays. L'allègement fiscal doit être substantiel et doit se faire sentir tout de suite.

Entre 1985 et 2001 l'Irlande a diminué la charge fiscale sur les salaires de 37% en 1985 à 19,3% en 2001. En large Ils ont diminué de moitié cette charge. En Belgique les charges sur la main d'oevre ont même continué à s'allourdir de 46% en 1985 jusqu'à 47,9% en 2001. Aujourd'hui les charges salariales Belges sont 2,5 fois plus lourdes qu'en Irlande. Est-il surprenant qu'aucun Belge est pret à faire une heure supplémentaire, et que les entreprises se sauvent du pays à une cadence toujours plus rapide ?

Mais c'était surtout la reduction des taux sur les benefices des entreprise qui a amélioré dramatiquement du climat d'entreprendre Irlandais. Quand l'Irlande était au fond de sa crise en 1985 la charge fiscale sur les benefices etait de 50%. En 2002, l'Irlande avait réduit ce tarif à 16%.

En Belgique la réduction des taux sur les bénefices a été marginale, et clairement insuffisante pour suciter le moindre effet. La diminution récente des taux d'impôts Belges devait être « budgétairement neutre » et a été compensé par les limitations de plusieurs déductions. En fait, la réduction était conçue à embellir les tarifs de taux publiés internationalement, et n'ont en effet ressorti le moindre effet reel.
Mais les allègements fiscaux, cà profite surtout aux riches non ?
Ceci est exactement la malcompréhension des idéologies basées sur la jalousie qu'on voit encore dans beaucoup de pays !! Sous une politique stimulatant les opporunités, tout-le-monde en bénifie, et certainement pas en moindre mesure l'ouvrier, le chômeur ou les défavorisés. Regardez la création d'emplois et les dépenses sociales. Depuis 1985 l'Irlande a créé 31.2% de nouveaux emplois. En Belgique avec sa politiques dite sociale et ses innombrables mesures de création d'emplois couteuses ils ont à peine créé 7.6% de nouvelles occupations, et en grande mesure encore dans la fonction publique.

Une reduction des taux ne mene pas à une réduction des dépenses sociales ?
Il est faux de penser qu'une reduction des taux fiscaux mene a une recette fiscale moindre. Rien n'est moins vrai. Ici l"effet Laffer se fait sentir. Chaque réduction des taux élargit la base d'impôts parce que l'évasion et la fraude fiscale deviennent moins profitables. Les autorities Flamendes ont d'ailleurs déjà eu une première expérience des avantages de cet effet Laffer. Depuis que les taux des droits de succession ont été abaissés, les reçettes fiscales sur les héritages ont augmentés de façon spectaculaire.

L'on remarquera en plus que l'allègement des taux de succession ne motive pas à mourir plus tôt. Si par contre les gouvernements allegent les taux sur les revenus ou les benéfices ils peuvent s'attendre aux bénéfactions supplementaires doubles des soi-disants effets-Armey. Les taux abaissés sur le revenu motivent au travail; faire une heure supplémentaire, à entreprendre, ou de retarder la retraite quelque temps. Ceci élargit la base d'impôts encore davantage. De plus les ressources ainsi retournées au secteur privé y sont investies beaucoup plus productivement que dans le secteur public. L'irlande a démontré l'efficacité des effets combinés Laffer-Armey dans le cas des impôts directs. Ses recettes fiscales ont continué à augmenter avec l'alègement de la charge fiscale.

Un deuxième erreur est de sous-estimer la dynamique de la croissance. En pourcentage du PIB les dépenses sociales Irlandaises sont en effet restées à peu près constantes, tout comme cétait le cas en Belgique.
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Mais la dynamique de la croissance a fait que les dépenses sociales Irlandaises en termes réels ont augmenté de 118% entre 1980 et 1998. En Belgique les dépenses sociales ont augmenté de 43% seulement. Et croyez-nous: les défavorisés Irlandais ont apprécié cette hausse des allocations! L'irlande a prouvé qu'une politique stimulant les opportunités est en réalité beaucoup plus sociale que l'alternative Keynésienne, désignée à stimuler la consommation. 
 
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L'Irlande a-t-elle créé des emplois dans tous les secteurs?
Tous secteurs confondus, l'Irlande a créé 31% de nouveaux emplois entre 1985 et 2002. La belgique en a créé à peine 7.6%. On trouve la plus forte croissance  dans le secteur des services: +106% contre +15,8% en Belgique. Mais fort remarquablement en Irlande même l'industrie est parvenu à créer 32% de nouveaux emplois entre 1980 et 2003. En Belgique l'emploi industriel s'est effondré en 1999 jusqu'à 75% du niveau de 1980. Depuis la Belgique a discontinué à communiquer ses chiffres à l"OCDE. Cependant en agriculture une évolution pareille s'est fait sentir dans les deux pays : une diminution graduelle de l'emploi. Sur, l'emploi agricole aujourd'hui a un impact moins important.

C'est une confusion très répandue que la desindustrialisation Européenne est un phénomène inévitable. L'irlande a prouvé que la désindustrialisation n'est pas une fatalité, et que même les pays de l'Europe peuvent encore augmenter leur emploi industriel. Meme le Professeur notoire De Grauwe accepte maintenant la desindustrialisation, et nous console que ce sera un problème mineur. La perte des emplois dans l'industrie sera absorbée par le gain d'emplois dans le secteur tertiaire.

La grande question est bien sûr à qui le secteur tertiaire vendra ses services. Les architectes n'auront à plus concevoir beaucoup d'usines. Les ateliers de production n'auront plus besoin de services de nettoyage, les entreprises n'auront besoin de beaucoup d'adviseurs, les banques financeront que peu d'exportations, et même le fisc n'aura plus à contrôler en beaucoup d'endroits. Vendre des services aux chômeurs ou à l'étranger? Les services sont intensifs en main-d'oeuvre plus encore que l'industrie, et ne pensez surtout pas qu'un Européen soit  doté de plus de cellules célébrales qu'un Indien ou un chinois moyen.

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Mais beaucoup de pays font face à une dette publique gigantesque. Leur marge de manoeuvre est limitée.

La dette d'état gigantesque dans beaucoup de pays est la conséquence logique d'années de défécits budgettaires et de politique Keynésienne stérile.

En Belgique cela a culminé sous l'administration désastreuse du ministre du budget socialiste Guy MATHOT, qui a poussé jusqu'à déclarer publiquement que les déficits étaient venus par elles-mêmen et qu'ils s'en iraient de la même façon.

Bien sûr c'était la folie économique que d'accumuler une dette pareille, et une injustice morale envers les générations futures. Du vol pur et net sur des enfants mineurs ou même pas encore nés. L'on doit se débarasser de cette dette. La seule question est comment.


On peut naturellement essayer de la rembourser le plus vite possible. En Belgique, même avec son taux d'épargne important de 14% cela prendrait 8,85 années quand toutes les économies seraient réservées pour la réduction de la dette. Mais dans ce cas rien ne reste pour investir. Pas une seule machine, pas une seule maison. On pourrait l'étaler aussi sur 17,7 années, mais là aussi il faudrait diminuer de moitié l'investissement avec des conséquences désastreuses pour la compétitivité et la prospérité. Rembourser la dette publique de cette manière est beaucoup trop lent et va à toujours à la dépense des investissement.

Une manière alternative pour réduire la proportion Dette/PIB est de se fixer sur le dénominateur de cette fraction, et non pas sur le compteur. En d'autres termes on doit viser à un taux de croissance important. C'est exactement ce qu'a fait l'Irlande.

En 1986, la dette publique Irlandaise était de 111% du PIB, presque tout aussi désastreuse qu"en Belgique avec 124%. Les allègements fiscaux Irlandais cependant ont donné lieu a une croissance inégalée d'en moyenne 5,6% les dernières 20 années.

La belgique s'est fixée sur le compteur de la fraction en s'imposant des économies dans quasiment tous les secteurs pour rembourser la dette publique. Cette politique a eu des effets deflatoires catastrofales, et en conséquence la croissance a continué à stagner autour de 1.9%.

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Au bout de 17 années un écart des taux de croissance exponentiels supérieur à 3% résulte en une différence imposante : l'Irlande augmenté son PIB par un facteur 2,67 ; la Belgique par un facteur 1,42 seulement. L'irlande a augmenté le dénominateur de la fracture Dette / PIB avec ce facteur 2,67, la Belgique avec son facteur 1,42. De cette manière la dette Irlandaise sera réduite à 30% PIB en 2005. Au coût de beaucoup de sacrifices, la dette publique Belge sera toujours 98% du PIB fin de cette année. 



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Workforall

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Et le chômage sous une politique de stimulation  des opportunités?
En beaucoup de pays une fausse opinion persiste que le travail disponible est une quantité limitée et statique qui devrait être partagée. Rien n'est moins vrai. Les alègements fiscaux sont le moteur de l'innovation, aux nouvelles initiatives et à la création d'emplois particulièrement dans le secteur productif. Cela s'apperçoit dans les statistique Irlandaises du chômage. En 1985, le chômage Irlandais était pire qu'en Belgique: 17% de chômeurs contre 10%. En 2003 l'Irlande a réduit ce taux de chômage à 4.6%. En réalité cela signifie que les employeurs Irlandais sont à la recherche permanente d' ouvriers, d'employés et de cadres, et non pas au contraire comme tel est le cas en Belgique.

La crainte que les taux fiscaux et les contributions sociales modérés attirent des entreprises des pays étrangers plus gourmands est basée sur la même malcompréhention. Ce raisonnement suppose que le nombre d'entreprises et leur taille sont des quantités invariables qui devraient être partagées parmi les nations. Ce raisonnement suppose que l'esprit travailleur et l'enthousiasme pour entreprendre sont insensibles à la charge fiscale.

On devrait savoir mieux. Quand on laisse aux gens une partie plus importante du le fruit de leur travail, leur contribution productive augmente sensiblement. Un abaissement de la charge fiscale motive au  travail, à faire une heures supplémentaire, à oser prendre le risque de fonder un commerce, et à retarder un peu la retraite. Les syndicalistes et politiciens qui ne comprennent pas cela devraient visiter la Chine actuelle. Sur leur chemin de retour ils peuvent jeter un coup d'oeil sur les désastres économiques et écologiques qu'a laissé le régime Soviétique.

Tout comme la compétition entre les entreprises mène à la créativité et ultimement à l'usage optimal des ressources par définition limitées, la compétition fiscale entre les nations mène à l'optimisation des gouvernements. Chaque forme de cartel fiscal entre nations est tout aussi nuisible à l'emploi et à la prospérité que les monopoles ou des cartels entre entreprises sont nuisibles à la taille de leur marché.

L'on peut craindre que la nouvelle constitution Européenne sera mise en oeuvre pour imposer par décision majoritaire des taux d'impots minimeaux aux états membres. Les pays qui voudraient adapter une politique de croissance semblable aux politiques Irlandaises risquent de se voir fortement limités dans leur autonomie nationale de mettre en exécution une politique economique décidée démocratiquement par leurs citoyens. Sous cette nouvelle constitution L'europe risque de perpétuer sa croissance stagnante depuis plusieurs décennies.  
Il paraît toutefois contradictoire que les allocations sociales peuvent augmenter tout en allègeant les charge fiscales et sociales.
Les chiffes des dépenses sociales sont publiquement connues et publiés sur le site internet de l' OECD  !    La première erreur est de penser les reçettes fiscales baissent quand la charge fiscale s'allège. En cas d' impôts directs les effets combinés Laffer-Armey sont extrêmement forts, et l'Irlande a l'a prouvé. Leurs reçettes fiscales ont continué à augmenter en baissant la charge fiscale.

La deuxième erreur est de se fixer sur la proportion relative des dépenses sociales comme un pourcentage de PIB ; Considérez les chiffres reels. Combien les défavorisés reçoivent-ils réellement en allocations  sociales? C"est cela qui intéresse les citoyens.

Dans tous les grands secteurs de la sécurité sociale les depenses sociales réelles ont augmenté plus rapidement en Irlande qu'en Belgique, sauf dans le secteur du chômage, mais ceci est en raison de la baisse du chômage Irlandais à un tiers de son niveau de 1985. Par chômeur, les allocations de chomage Irlandaises sont maintenant supérieures aux belges.


L'irlande est surtout champion absolu dans les allocations famillales. En 18 ans les allocations familiales Irlandaises ont augmenté de 262% ; En Belgique cettes allocations ont même légèrement baissé. Les Belgique a continué à se fixer sur un scénario de rétrécisement; des économies sur les dépenses sociales: ils sont sur la route à la destruction graduelle de leur système de sécurité sociale.

Dans une ère de population viellissante les nations Europeennes ne pourront conserver leur système de sécurité sociale que par la croissance, la croissance et la corissance toujours. Même le ministre Belge du budget Vandelanotte s'en est récemment rendu compte. Malheureusement il ne se réalise pas encore cette croissance peut se réaliser qu'en allégeant la charge fiscale. Il entend forcer la croissance en augmentant le degré de participation; reculant l'âge de retraite et par des mesures semblables.

Une autre  attaque à nos accomplissements sociaux, est seulement un rémède contre les symptômes. Si'l veut guérir la Belgique de sa maladie d'un taux de participation trop faible il doit s'attaquer à sa cause qui n'est rien d'autre que la démotivation totale suite à une charge fiscale paralisante.


Le ministre ne se questionne vraisemblablemnt pas qui créera les emplois pour absorber la participation augmentéé  Ne voit-il pas qu'il n'y a plus de starters en Belgique et que cela est dû au climat d'entreprendre dépleurable. Ne voit-il pas c'est la taxation extrême qui es à l'origine ansi que la générosité relative des alternatives faciles et sans risque?  Ne voit-il pas les statistiques   des entreprises delocalisentes montant en flèche? La Belgique -et l'Europe entière d'ailleurs- se vident. Sous Schroeder le chômage allemand a maintenant atteint les 5 millions; le chiffre identique de la grande dépression de 1929. Sous ces scénarios de rétrécisement déflatoires, l'Europe se dirige vers l'effondrement total. 
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Une autre de vos idées est un remplacement de la charge fiscale directe par une impôtition sur   la consommation.  
Cela n'est pas simplement une autre idée ! C'est une des conclusions fondamentales de notre analyse-régression. Nous avons constaté que les pays avec des impôts sur la consommation plus prononcés ont un taux de croissance plus important que les pays avec une partie plus éléve d'impôts directs. Malgré que nous n'avons pas de liens avec ce parti politique nous approuvons totalement les idées de Vivant sur ce point, ainsi que d'ailleurs l'initiative Européenne récente du premier Verhofstadt en cette direction.

Le problème est que nos dépenses publiques ont augmenté explosivement depuis les années soixante. Les impôts sur les revenus et les impôts sur les bénéfices ont pris toute la charge de cette croissance. Les impôts sur le revenu famillial ont doublé depuis 1965 ; les impôts sur la consommation ont changé à peine. Quand le modèle Belge de sécurité sociale a été conçu, la proportion entre impôts directs et indirects étaient équilibrée. Mais au cours du temps, la structure de reçettes fiscales est devenue désequilibrée. Trop d"impôts directs démotivent la contribution productive au système, et les impôts de consommation relativement bas favorisent la consommation au détriment des investissements. Un avantage supplémentaire d'un impôt de consommation est que la production intérieure n'aurait plus à porter toute la charge de notre sécurité sociale, mais qu'aussi les produits étrangers porteraint leur part équitable dans cette charge.

Une rééquilibration de la charge fiscale peut en effet aider à stimuler la croissance, mais l'objectif principal doit rester un allégement substantiel de la charge fiscale totale. Le FMI en vient d'ailleurs aux mêmes conclusions dans son étude de juillet 2004.
http://www.fma.gv... 

Mais la Belgique est tout de même sur le bon chemin  maintenant sous le gouvernement libéral-socialiste ?
Ca se dit en en effet. Regardons toutefois les chifres reels. La croissance stagne en dessous des 2%, et les autorités prennent toujours plus de 50% de la création de richesse Belge. Ce chiffre appartient toujours au plus haut dans le monde entier. Alarmante toutefois est la constatation que les dépenses publiques hors intérêts sur la dette de l'état ont continué d' augmenter de 42,9% en 2000 jusque 46,1% du PIB en 2005. En d'autres termes, l'avantage de taux d'intérêt bas a été complètement consommé dans tous genres de nouvelles dépenses. Sans aucun retranchement dans  le  budget les Belges auraient pu prendre avantage de l'évolution sur le marché des intérêts pour diminuer la taille du gouvernement par plus que 3%. Cependant, l'on a choisi encore un fois pour de nouvelles dépenses.

L'on peut dépenser un Euro seulement une fois bien sûr. Si les autorités choisissent de le faire en tous genres de projets agréables mais peu productifs, ils privent ces ressources au secteur privé, où elles auraient pu être utilisées pour des usages bien plus productifs tels qu' un investissements en nouvelles machines, des nouvelles usines, des maisons efficaces quant à l'énergie, ou dans la recherche sur de nouveaux produits par exemple. Quand les autorités continuent à trouver toujours de nouvelles initiatives publiques, ils ne pourront bien jamais abaisser la charge fiscale.
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Une conclusion controversée de votre recherche est qu'une réduction des taux d'intérêts n'aide pas à stimuler la croissance.
Nous étions étonnés nous-mêmes par ce résultat de l'analyse, et au début nous pensions à une erreur dans le traitement des données. Pourtant après contrôles extensifs le résultat s'est confirmé. Une politique d'intérêt bas n'a pas eu le moindre effet positif sur la croissance des 15 pays de l'UE examinés.

D'ailleurs nous ne sommes pas seuls avec telles observations. L'on remarque que quinze années de taux d'intérêts quasiment zéro au japon n'ont pas été en mesure de donner le moindre stimulus à la défaillante croissance Japonnaise. L'on remarque la même chose en Suisse, qui a noté le taux de croissance le plus faible d' Europe en dépit de leurs taux d'intérêt les plus bas du continent.

L'observation s'explique par le fait qu'un abaissement des taux d'intérêt dans des pays tels que la Belgique ont en outre d'un effet positif sur les dépenses des consommateurs et des investisseurs potentiels, aussi des effets très négatifs. Des intérêts bas causent une diminution du revenu des épargnants, et aussi la balance des paiements extérieurs en soufre puisque des pays comme la Belgique reçoivent beaucoup plus d'intérêt de l'étranger qu'ils y en paient. De plus une politique d'argent facile donne toujours lieu à une hausse de l'inflation. Soit les prix à la consommation soit les prix des biens d'investissement devront monter; en beaucoup de cas tous les deux.

L'inflation est sous contrôle non?

La hausse des prix des produits de consommation sont en effet encore assez limitées. En Europe c'est grâce aux bénéfactions de la mondialisation et de l'importation massive des produits de consommation bon marché des pays à bas-salaires. Cependant les prix d'articles et surtout des services produits localement montent rapidement : les services de réparation, le soins de santé, les soins pour les personnes âgées par exemple.

Mais l'on sous-estime surtout l'impact négatif sur la prospérité de l'inflation des biens d'investissement. Ces biens prennent une partie bien trop large dans les budgets des ménages, et cela consomme leur richesse. Pensons aux prix des terrains à bâtir, les logements et les prix des terrains industriels par exemple. Mais les obligations et les actions également ont maintenant atteint un niveau de prix instable où les rendements sont à un niveau historiquement bas. Toutes ces biens d'investissement ne se retrouvent évidemment pas dans l'index de consommation de la Banque Centrale Européenne.

Nous sommes en cours de recherches supplementaires à ce sujet. Ce résultat fascinant de notre analyse est tout à fait fondamental. S'il serait confirmé il signifierait pas moins que la politique d'intérêts bas de la BCE est bien sûr très bénéficiaire aux banques et aux grands débiteurs tel que l'état, mais serait contraproductive pour le développement de la prospérité des citoyens Européens.