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24-10-2007

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 La charge Fiscale vous laisse-t-elle indifférent ?
Analyse du modèle Irlandais, parfaitement adapté aux Défis de la Mondialisation et du Vieillissement.
La Chine et L'Indie connaissent une croissance inimaginable. Les EU et le Japon continuent leur rétablissement  surprenant. Entre-temps, l'Europe glisse vers la stagnation, probablement,
même vers la recession. La  faible croissance Européene met en cause tout le système de protection sociale.

La fiscalité démotivante est la cause fondamentale du marasme Européen. La charge fiscale Européenne est 15% plus lourde en Europe qu'aux Etats Unis et le Japon, et 9% plus lourde que la moyenne l'OCDE. Cette saisie gouvernementale est démotivante et détourne les resources indispensables au secteur privé vers l'appareil gouvernemental de plus en plus inefficace. 
Pourtant l'Europe connaît aussi quelques rares exceptions. Des pays tel que le Luxembourg, le Portugal et surtout l'Irlande connait une explosion de prospérité avec une croissance moyenne de 5,6% sur les 20 dernières années. Leur succes économique et social est attibué au système fiscal "fait-tax": une charge fiscale globale modeste, et une répartition équilibrée entre les impôts directs et indirects.

L'Irlande montre l'exemple que leur modèle est efficace et mène et au succès économique et social. Le modèle Irlandais est réaliste et parfaitement appliquable aussi en Belgique. Qu'est ce qu'on attend ? Luc Van Braekel interviewe les gens de WorkForAll au sujet de leur recherche remarquable.
croissance_depenses_publiques
 
Interviewer: Luc van Braekel.   Ont répondu pour WorkForAll: Eric Verhulst, Paul Vreymans et Willy De Wit
Qui est WorkForAll en fait ?         
WorkForAll est un groupe d'étude Belge pluraliste et politiquement non lié. Nous examinons des modèles et des structures sociaux sur leur efficacité dans la réalisation des objectifs sociaux. Nous inclinons ni à la gauche ni à la droite. Hors de toute idéologie nous mesurons le succès de politiques différentes dans leurs accomplissements sur le plan de l'emploi, la prospérité, la solidarité et la liberté individuelle.

Pourquoi cette initiative ?
Les citoyens et même nos dirigeants n'ont peu d'aperçu sur l'efficacité de modèles administratifs différents. Les chiffres de croissance ou de création d'emplois dans les pays qui mènent une politique alternative sont généralement inconnues. Les citoyens forment leur opinion sur la base de sentiment, d'intuition vague ou sur base d'une idéologie rigide. Même nos dirigeants décident les lignes politiques sur la base des mêmes motifs irrationnels, et non pas à base de la science ou de constatations empiriques.

Depuis l'effondrement du Modèle "Polder" hollandais très longtemps copié partout une nouvelle vague modieuse se forme autour du modèle Scandinave. Aujourd'hui c'est le tour des Scandinaves d'être supposés de posséder la pierre de sagesse. Il apparaît pourtant que le Danemark, la Suède et la Finlande ont échoués totalement ces dernières décennies en termes de création d"empois et de croissance, et qu'ils ont en conséquence développé très peu de nouvelles initiatives de solidarité depuis. 


Telles idées irrationnelles modieuses sont nuisibles. L'on ne doit pas prendre un exemple à l'élève le plus faible de la classe. Les politiques  basées sur l'idéologie, l'intuition ou les idées à la mode, bien trop souvent mènent a des initiatives politiques qui sont sont destructrices pour notre prospérité, notre liberté, notre solidarité ou notre emploi.

Comment vous en êtes venus à cette initiative ?
Nous nous sommes trouvés stupéfaits devants les écarts remarquables des taux de croissance entre les pays Européens. Pourtant ces pays connaissent un état de développement et une éthique de travail très similaires. Nous avons remarqué que le Danemark par exemple a connu une croissance de 35% seulement dans une période de 18 ans entre 1984 et 2002. La prospérité en Irlande par contre a progressé de 167% pendant la mëme période.

En moins d'une demie génération lIrlande est évoluée du pays le second plus pauvre au pays le second plus riche de l'Europe. Nous avons constaté des différences similaires en matière de la création d'emplois. Nous nous sommes questionnés à savoir ce qui cause ces écarts de croissance, et si d' autres pays pourraient égaler les performances économiques et sociales de pays comme l'Irlande ou le Luxembourg.
Sur quoi votre recherce est-elle basée ?
Plusieurs facteurs qui favorisent la croissance de la prospérité sont connus dans la littérature économique. Il est connu depuis longtems par exemple qu'il y a une forte relation négative entre la croissance et la de charge fiscale. Gwartney et aussi Laffer et Armey ont été pionniers avec leur recherches à ce sujet. Gwartney a examiné les causes des écarts de croissance entre les pays de OCDE sur une longue période de 1960 jusqu' à 1996. Il a constaté que dans les pays et pendant les périodes que les dépenses publiques étaient inférieures à 25% du PIB, la richesse a progressé d' en moyenne 6,6% par an. Dans les pays ou les dépenses publiques étaient supérieres à 60% du PIB, le taux de croissance était de 1.6% seulement. Dans sa recherche, Gwartney a donné preuve de la forte relation négative entre les dépenses publiques -et donc la charge fiscale - et la croissance de la prospérité.

Cette relation apparaît tout aussi évidente dans le diagramme de diffusion entre la croissance et les dépenses publiques des états membres de l'UE. Une relation négative plus forte encore apparaît sur le diagramme entre la croissance  et la charge fiscale sur les salaires: plus la charge fiscale est haute, plus la croissance est basse.
Croissance_taxation

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Taille_governement
  
Workforall   

 
charge_fiscale_salaires

Mais n'y a-t-il pas d'autres facteurs influençant la croissance que seulement la charge fiscale ?
Oui bien sûr ! Notre groupe a examiné pas moins de 25 causes possibles d'écarts de croissance de manière identique. Parmi d'autres l'influence de la structure d'age des populations, le niveau d'éducation, l'inflation, les heures de travail annuelles, le taux d'épargne, les taux d'intérêt, la proportion entre les impôts directs et indirects, la taille des dépenses publiques, l'influence de l'accession à l'UE etc.. Toutes ces données sont connues de OCDE, et ont été incorporés dans un modèle compréhensif de régression multiple, dans lequel des décalages de de temps jusqu'à quatre années ont été considérés.

La technique de régression multiple permet de calculer avec précision mathématique l'effet exact et le poids relatif de chacun des facteurs individuels quand plusieurs causes sont en jeu simultanément. C'est avec la même technique que la science médicale établit des relations entre nos habitudes alimentataires et notre santé, notre espérance de vie ou des phénomènes de maladie. Sur notre site internet, l'on peut examiner les résultats de notre analyse de régression. http://www.workfo... 

La conclusion la plus importante de cette recherche, qui a d'ailleurs expliqué 93% des écarts de croissance, est que deux causes principales menent à un faible taux de croissance: les dépenses publiques excessives d'un coté et une structure fiscale démotivante, avec un poids trop lourd sur la main d'oevre, le revenu et le bénéfice d'autre part. Ces deux facteurs ont le plus grand impact sur la croissance parmi les 25 causes possibles examinées. Bien plus important d'ailleurs que l'impact du niveau d'éducation, ou même la structure d'age des populations. Une déminition des dépenses publiques de 1% peut ainsi facilement entrainer un taux de croissance annuel supplémentaire de 0,6%. Les résultats de notre recherche sont d'ailleurs confirmés en large par une étude du FMI de juillet 2004. Le FMI a utilisé la technique de recherche identique, mais a examiné un groupe de pays différents pendent une période de temps différente. http://www.fma.gv...

En plus nous avons constaté qu‘un deficit budgettaire ainsi que' un abaissement des taux d'intérêt n'avait aucun d'effet positif sur la croissance économique quelle que soit. Ceci en contradiction avec les prétendus très répendus des "croyants" dans les politiques Keynésiennes.

Ces calculs abstraits ne signifient pas grand chose pour nos lecteurs.  

C'est pourtant la procédure scientifique appropriée pour résoudre un tel problème. Malheureusement l'on ne peut pas illustrer une ligne imaginaire dans l'espace 25-dimentionel à moyen de graphiques 2-dimentionelles. L'on doit simplement retomber sur les mathématiques pour cela. Afin de pouvoir illustrer nos résultats, nous avons aussi comparé deux pays qui ont mené une politique économique et fiscale complètement opposée: la Belgique et l'Irlande.

En 1985 la situation économique Irlandaise était désastreuse et pire même qu'en Belgique: des déficits budgétaires excessifs, des taux de croissance faibles, et une richesse seulement à un niveau de 65% du niveau Belge. Le chômage Irlandais de 17% était bien supérieur au taux Belge de 10% également.  Jusqu'en 1985 les deux pays ont mené des politiques Keynésiennes similaires, laissant dérailler les dépenses publiques. En 1983 les dépenses publiques Belges ont dépassé le cap psychologique de 50% du PIB pour la premère fois. Cela s'accompagnait d'une augmentation continue de la charge fiscale, de la dette publique, et d' énormément de dépenses publiques improductives. La spirale négative était initiée.

Sur les graphiques l'on remarque que jusqu'en 1980 les dépenses publiques Irlandaises et Belges ont évolués approximativement de la même façon, et que les taux de croissance des deux pays ont évolué paralellement aussi.

Cependant en 1985 l'Irlande a changé sa politiques de façon spectaculaire. Ils ont alégé radicalement la charge fiscale. Toutes dépenses publiques superflues ont été rayées, et dans un lapse de temps de seumenent trois ans les dépenses publiques ont été réduites par pas moins de 20%. De cette manière l"Irlande a donné lieu à une période de croissance de prospérité explosive d'en moyenne 5,6% par an entre 1985 et 2002. Ceci est à peu près le triple du taux de croissance Belge.

La belgique a choisi une politique économique totalement différente. La belgique n' pas voulu toucher à la charge fiscale, mais a essayé de stimuler l'économie par tous genres de micro-mesures. Même sous des conditions cycliques favorables, les dépenses publiques sons restées au-dessus du niveau des 50% du PIB. Sous cette politique Belges, la croissance Belge a continué à stagner autour de 1.9%. En 2003 le gouvernement prenait toujours 51,4% de la création de la richesse Belge. Entretemps les autorités Irlandaises avaient fait reculer les dépenses publiques à 35,2% de leur PIB.

croissance_irlande

Aujourd'hui le Gouvernement Belge est de 46% plus lourd que le gouvernement Irlandais, et l'écart des taux de croissance en est en conséquence. Bien que la prospérité Irlandaise était à peine la moitié de celle de la Belgique en 1970, aujourd'hui les Irlandais sont devenus bien  plus prospère que les Belges.
Suite à la création de richesse extra-ordinaire les autorités Irlandaises disposent aujourd'hui de marges de manoeuvre beaucoup plus larges pour tous genres d'initiatives sociales, culturelles et écologiques puisqu' en termes réels le gouvernement Irlandais dispose de plus de resourses que le governement Belge.

Mais la richesse Irlandaise s'est fait surtout sentir dans les portefeuilles de ses citoyens. L'augmentation de du PIB par tete de 167% accompagnée d' une baisse de la charge fiscale d'un tiers revient à la multiplication du revenu disponible de pas moins d'un facteur 3,5 dans une période de 17 ans. Pouvez-vous vous imaginer que cela signifie ?

L'on remarque cette explosion de richesse dans tous aspects de la vie quotidienne Irlandaise; En Irlande on trouve  un optimisme inégalé. Autour de Dublin, une forêt de grues-tours fait le panorama de l'horizon. Dans la campagne on voit partout de nouveaux logements, les plus nouvelles modèles de voiture, des usines et des bureaux modernes.

L'on remarque aussi la prospérité dans la réorganisation extensive des quartiers populaires, et dans les soins qu'ils donnent à l'environnement. Le bien-être est percu dans l'absence de criminalité et dans les portières de voiture non fermées. L'on lit aussi le bonheur dans les yeux des gens, dans le taux de naissance, et dans le classement compératif du bien-être des pays. Dans ce classement l'Irlande est devenu le pays le plus agréable au monde à vivre, et cela mangré son climat assez pluvieux.

fin de première partie  cliquez ici pour continuer


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