Update
14-02-2008
The
best Social
Program is a
Job
( Ronald
Reagan )
Causes
de Croissance differentielle en Europe Politique fiscale pour la Croissance et la
Création d' Emplois
Economie
L'économie
mondiale prospère et l'
Europe traîne derrière. La France, l'Allemagne et
l'Italie
stagnent, ainsi bien que les pays scandinaves, le Danemark, la
Suède
et la Finlande. Tous
ont gagné moins de 44% de prospérité en 20 ans. Les dépenses publiques excessives
et une bureaucratie paralisante bien trop coûteuse sont
les causes principales des faibles
performances Européennes. Le secteur public
surdimensionné manque
de productivité et défait
tout les gains de productivité du secteur privé,
supprimant ses performances et efficacité
exceptionelles
La croissance Irlandaise est 4 fois
plus rapide. L'Irlande a gagné
plus de 169% de richesse dans les même 20 ans. En temps
à peine d'une demie génération l'Irlande s'est
ainsi transformé en pays le second le
plus riche de l'Europe, tout en créant des emplois pour
tous.
L'Europe
pourrait améliorer ses performances en
copiant les rémèdes
irlandaises miracles:Réduire
les dépences publiques, la bureaucratie et
décaler la charge fiscale du revenu sur la consommation.
plus
d'info sur cette page
..
Qui
est WorkForAll en fait ? WorkForAll est un
groupe
d'étude Belge pluraliste et politiquement non lié. Nous
examinons des modèles et des structures sociaux sur leur
efficacité dans la réalisation des objectifs sociaux.
Nous inclinons ni à la gauche ni à la droite. Hors de
toute idéologie nous mesurons le succès de politiques
différentes dans leurs accomplissements sur le plan de l'emploi,
la prospérité, la solidarité et la liberté
individuelle.
Pourquoi cette
initiative ? Les citoyens et
même nos dirigeants n'ont peu d'aperçu sur
l'efficacité de modèles administratifs différents.
Les chiffres de croissance ou de création d'emplois dans les
pays qui mènent une politique alternative sont
généralement inconnues. Les citoyens forment leur opinion
sur la base de sentiment, d'intuition vague ou sur base d'une
idéologie rigide. Même nos dirigeants décident les
lignes politiques sur la base des mêmes motifs irrationnels, et
non pas à base de la science ou de constatations empiriques.
Depuis
l'effondrement du
Modèle "Polder" hollandais très longtemps copié
partout une nouvelle vague modieuse se forme autour du modèle
Scandinave. Aujourd'hui c'est le tour des Scandinaves d'être
supposés de posséder la pierre de sagesse. Il
apparaît pourtant que le Danemark, la Suède et la Finlande
ont échoués totalement ces dernières
décennies en termes de création d"empois et de
croissance, et qu'ils ont en conséquence développé
très peu de nouvelles initiatives de solidarité
depuis.
Telles
idées irrationnelles modieuses sont nuisibles. L'on ne doit pas
prendre un exemple à l'élève le plus faible de la
classe. Les politiques basées sur l'idéologie,
l'intuition ou les idées à la mode, bien trop souvent
mènent a des initiatives politiques qui sont sont destructrices
pour notre prospérité, notre liberté, notre
solidarité ou notre emploi.
Comment vous en êtes venus à
cette initiative ? Nous nous sommes trouvés
stupéfaits devants les
écarts remarquables des taux de croissance entre les pays
Européens. Pourtant ces pays connaissent un état de
développement et une éthique de travail très
similaires. Nous avons remarqué que le Danemark par exemple a
connu une croissance de 35% seulement dans une période de 18 ans
entre 1984 et 2002. La prospérité en Irlande par contre a
progressé de 167% pendant la mëme période.
En moins
d'une demie génération lIrlande est évoluée
du pays le second plus pauvre au pays le second plus riche de l'Europe.
Nous avons constaté des différences similaires en
matière de la création d'emplois. Nous nous sommes
questionnés à savoir ce qui cause ces écarts de
croissance, et si d' autres pays pourraient égaler les
performances économiques et sociales de pays comme l'Irlande ou
le Luxembourg.
Sur
quoi votre recherce est-elle basée ? Plusieurs
facteurs qui favorisent la croissance de la prospérité
sont connus dans la littérature économique. Il est connu
depuis longtems par exemple qu'il y a une forte relation
négative entre la croissance et la de charge fiscale. Gwartney
et aussi Laffer et Armey ont été pionniers avec leur
recherches à ce sujet. Gwartney a examiné les causes des
écarts de croissance entre les pays de OCDE sur une longue
période de 1960 jusqu' à 1996. Il a constaté que
dans les pays et pendant les périodes que les dépenses
publiques étaient inférieures à 25% du PIB, la
richesse a progressé d' en moyenne 6,6% par an. Dans les pays ou
les dépenses publiques étaient supérieres à
60% du PIB, le taux de croissance était de 1.6% seulement. Dans
sa recherche, Gwartney a donné preuve de la forte relation
négative entre les dépenses publiques -et donc la charge
fiscale - et la croissance de la prospérité.
Cette
relation apparaît tout aussi évidente dans le diagramme de
diffusion entre la croissance et les dépenses publiques des
états membres de l'UE. Une relation négative plus forte
encore apparaît sur le diagramme entre la croissance et la
charge fiscale sur les salaires: plus la charge fiscale est haute, plus
la croissance est basse.
Mais
n'y a-t-il pas d'autres facteurs influençant la croissance que
seulement la charge fiscale ?
Oui
bien sûr ! Notre groupe a examiné pas moins de 25 causes
possibles
d'écarts de croissance de manière identique. Parmi
d'autres l'influence
de la structure d'age des populations, le niveau d'éducation,
l'inflation,
les heures de travail annuelles, le taux d'épargne, les taux
d'intérêt,
la proportion entre les impôts directs et indirects, la taille
des
dépenses publiques, l'influence de l'accession à l'UE
etc.. Toutes ces
données sont connues de OCDE,
et ont été incorporés dans un modèle
compréhensif de régression
multiple, dans lequel des décalages de de temps jusqu'à
quatre années
ont été considérés.
La technique de régression multiple permet de calculer avec
précision
mathématique l'effet exact et le poids relatif de chacun des
facteurs
individuels quand plusieurs causes sont en jeu simultanément.
C'est
avec la même technique que la science médicale
établit des relations
entre nos habitudes alimentataires et notre santé, notre
espérance de
vie ou des phénomènes de maladie. Sur notre site
internet, l'on peut
examiner les résultats de notre analyse de régression. http://www.workfo...
La conclusion la plus importante de cette recherche, qui a d'ailleurs
expliqué 93% des écarts de croissance, est que deux
causes principales
menent à un faible taux de croissance: les dépenses
publiques
excessives d'un coté et une structure fiscale
démotivante,
avec un
poids trop lourd sur la main d'oevre, le revenu et le
bénéfice d'autre
part. Ces deux facteurs ont le plus grand impact sur la croissance
parmi les 25 causes possibles examinées. Bien plus important
d'ailleurs que l'impact du niveau d'éducation, ou même la
structure d'age des populations. Une déminition des
dépenses
publiques de 1% peut ainsi facilement entrainer un taux de croissance
annuel supplémentaire de 0,6%. Les résultats de notre
recherche sont
d'ailleurs confirmés en large par une étude du FMI de
juillet 2004. Le
FMI a utilisé la technique de recherche identique, mais a
examiné un
groupe de pays différents pendent une période de temps
différente. http://www.fma.gv...
En plus nous avons constaté qu‘un deficit budgettaire ainsi que'
un
abaissement des taux d'intérêt n'avait aucun d'effet
positif sur la
croissance économique quelle que soit. Ceci en contradiction
avec les prétendus très répendus des "croyants"
dans les politiques Keynésiennes.
Ces
calculs abstraits ne signifient pas grand chose pour nos lecteurs.
C'est
pourtant la procédure scientifique appropriée pour
résoudre un tel
problème. Malheureusement l'on ne peut pas illustrer une ligne
imaginaire
dans l'espace 25-dimentionel à moyen de graphiques
2-dimentionelles. L'on doit
simplement retomber sur les mathématiques pour cela. Afin de
pouvoir
illustrer nos résultats, nous avons aussi comparé deux
pays qui ont
mené une politique économique et fiscale
complètement opposée: la
Belgique et l'Irlande.
En 1985 la situation économique Irlandaise était
désastreuse et pire
même qu'en Belgique: des déficits budgétaires
excessifs, des taux de
croissance faibles, et une richesse seulement à un niveau de 65%
du
niveau Belge. Le chômage Irlandais de 17% était bien
supérieur au taux
Belge de 10% également. Jusqu'en 1985 les deux pays ont
mené des politiques Keynésiennes
similaires, laissant dérailler les dépenses publiques. En
1983 les
dépenses publiques Belges ont dépassé le cap
psychologique de 50% du PIB pour la
premère fois. Cela s'accompagnait d'une augmentation continue de
la
charge fiscale, de la dette publique, et d' énormément de
dépenses
publiques improductives. La spirale négative était
initiée.
Sur les graphiques l'on remarque que jusqu'en 1980 les dépenses
publiques Irlandaises et Belges ont évolués
approximativement de la
même façon, et que les taux de croissance des deux pays
ont évolué
paralellement aussi.
Cependant en 1985 l'Irlande a changé sa politiques de
façon
spectaculaire. Ils ont alégé radicalement la charge
fiscale. Toutes
dépenses publiques superflues ont été
rayées, et dans un lapse de temps
de seumenent trois ans les dépenses publiques ont
été réduites par pas
moins de 20%. De cette manière l"Irlande a donné lieu
à une période de
croissance de prospérité explosive d'en moyenne 5,6% par
an entre 1985 et
2002. Ceci est à peu près le triple du taux de croissance
Belge.
La belgique a choisi une politique économique totalement
différente. La
belgique n' pas voulu toucher à la charge fiscale, mais a
essayé de
stimuler l'économie par tous genres de micro-mesures. Même
sous des
conditions cycliques favorables, les dépenses publiques sons
restées
au-dessus du niveau des 50% du PIB. Sous cette politique Belges, la
croissance Belge a continué à stagner autour de 1.9%. En
2003 le gouvernement
prenait toujours 51,4% de la création de la richesse Belge.
Entretemps
les autorités Irlandaises avaient fait reculer les
dépenses publiques à
35,2% de leur PIB.
Aujourd'hui le
Gouvernement Belge est de 46% plus lourd que le gouvernement
Irlandais, et l'écart des taux de croissance en est en
conséquence. Bien
que la prospérité Irlandaise était à peine
la moitié de celle de la
Belgique en 1970, aujourd'hui les Irlandais sont devenus bien
plus
prospère que les Belges. Suite
à la création de richesse extra-ordinaire les
autorités
Irlandaises disposent aujourd'hui de marges de manoeuvre beaucoup plus
larges
pour tous genres d'initiatives sociales, culturelles et
écologiques
puisqu' en termes réels le gouvernement Irlandais dispose de
plus de
resourses que le governement Belge.
Mais la richesse Irlandaise s'est fait surtout sentir dans les
portefeuilles
de ses citoyens. L'augmentation de du PIB par tete de 167%
accompagnée
d' une baisse de la charge fiscale d'un tiers revient à la
multiplication du revenu disponible de pas moins d'un facteur 3,5
dans une période de 17 ans. Pouvez-vous vous imaginer que cela
signifie
?
L'on
remarque cette explosion de richesse dans tous
aspects de la vie quotidienne Irlandaise; En Irlande on trouve un
optimisme inégalé. Autour de Dublin, une forêt de
grues-tours fait le
panorama de l'horizon. Dans la campagne on voit partout de nouveaux
logements, les plus nouvelles modèles de voiture, des usines et
des
bureaux modernes.
L'on remarque aussi la prospérité dans la
réorganisation extensive des quartiers populaires, et dans les
soins
qu'ils donnent à l'environnement. Le bien-être est percu
dans l'absence
de criminalité et dans les portières de voiture non
fermées. L'on lit
aussi
le bonheur dans les yeux des gens, dans le taux de naissance, et dans
le classement compératif du bien-être des pays. Dans ce
classement
l'Irlande est
devenu le pays le plus agréable au monde à vivre, et cela
mangré son climat assez pluvieux.
Des
performences très impressionnantes en effet. Comment une
politique stimulant les opportunités est-elle installée
en pratique
?
Fondamentalement
une telle politique de stimulation des opportunités consiste en
une
réduction substantielle de la charge fiscale sur le travail et
sur les
benefices; en d'autres termes une diminution des impôts directs.
Cela
motive des gens au travail: cela stimule à entreprendre, motive
à
prendre un risque commercial, à faire une heure
supplémentaires ou à
retarder la retraite. Bien sûr cela ne fonctionne avec une vague
promesse d'un allègement fiscal mineur quelque temps dans un
avenir bien
lointain, comme c'est le cas dans beaucoup de pays. L'allègement
fiscal
doit être substantiel et doit se faire sentir tout de suite.
Entre 1985 et 2001 l'Irlande a diminué la charge fiscale sur les
salaires de 37% en 1985 à 19,3% en 2001. En large Ils ont
diminué de
moitié cette charge. En Belgique les charges sur la main d'oevre
ont
même continué à s'allourdir de 46% en 1985
jusqu'à 47,9% en 2001.
Aujourd'hui les charges salariales Belges sont 2,5 fois plus
lourdes qu'en Irlande. Est-il surprenant qu'aucun Belge est pret
à
faire une heure supplémentaire, et que les entreprises se
sauvent du
pays à une cadence toujours plus rapide ?
Mais c'était surtout la reduction des taux sur les benefices des
entreprise qui a amélioré dramatiquement du climat
d'entreprendre
Irlandais. Quand l'Irlande était au fond de sa crise en 1985 la
charge
fiscale sur les benefices etait de 50%. En 2002, l'Irlande avait
réduit
ce tarif à 16%.
En
Belgique la réduction des taux sur les bénefices a
été marginale, et
clairement insuffisante pour suciter le moindre effet. La diminution
récente des taux d'impôts Belges devait être «
budgétairement neutre » et a été
compensé par les limitations de plusieurs déductions. En
fait, la
réduction était conçue à embellir les
tarifs de taux publiés
internationalement, et n'ont en effet ressorti le moindre effet reel.
Mais
les allègements fiscaux, cà profite surtout aux riches
non ?
Ceci
est exactement la malcompréhension des idéologies
basées sur la jalousie qu'on voit encore dans beaucoup de pays
!! Sous une politique stimulatant les opporunités, tout-le-monde
en bénifie, et certainement pas en moindre mesure l'ouvrier, le
chômeur ou les défavorisés. Regardez la
création d'emplois et les dépenses sociales. Depuis 1985
l'Irlande a créé 31.2% de nouveaux emplois. En Belgique
avec sa politiques dite sociale et ses innombrables mesures de
création d'emplois couteuses ils ont à peine
créé 7.6% de nouvelles occupations, et en grande mesure
encore dans la fonction publique.
Une reduction des taux ne mene pas
à une réduction des dépenses sociales ? Il
est faux de penser qu'une reduction des taux fiscaux mene a une recette
fiscale moindre. Rien n'est moins vrai. Ici l"effet Laffer se fait
sentir. Chaque réduction des taux élargit la base
d'impôts parce que l'évasion et la fraude fiscale
deviennent moins profitables. Les autorities Flamendes ont d'ailleurs
déjà eu une première expérience des
avantages de cet effet Laffer. Depuis que les taux des droits de
succession ont été abaissés, les reçettes
fiscales sur les héritages ont augmentés de façon
spectaculaire.
L'on
remarquera en plus que l'allègement des taux de succession ne
motive pas à mourir plus tôt. Si par contre les
gouvernements allegent les taux sur les revenus ou les benéfices
ils peuvent s'attendre aux bénéfactions supplementaires
doubles des soi-disants effets-Armey. Les taux abaissés sur le
revenu motivent au travail; faire une heure supplémentaire,
à entreprendre, ou de retarder la retraite quelque temps. Ceci
élargit la base d'impôts encore davantage. De plus les
ressources ainsi retournées au secteur privé y sont
investies beaucoup plus productivement que dans le secteur public.
L'irlande a démontré l'efficacité des effets
combinés Laffer-Armey dans le cas des impôts directs. Ses
recettes fiscales ont continué à augmenter avec
l'alègement de la charge fiscale.
Un
deuxième erreur est de sous-estimer la dynamique de la
croissance. En pourcentage du PIB les dépenses sociales
Irlandaises sont en effet restées à peu près
constantes, tout comme cétait le cas en Belgique.
Mais la
dynamique de la croissance a fait que les dépenses sociales
Irlandaises en termes réels ont augmenté de 118% entre
1980 et 1998. En Belgique les dépenses sociales ont
augmenté de 43% seulement. Et croyez-nous: les
défavorisés Irlandais ont apprécié cette
hausse des allocations! L'irlande a prouvé qu'une politique
stimulant les opportunités est en réalité beaucoup
plus sociale que l'alternative Keynésienne,
désignée à stimuler la consommation.
Arthur Laffer
L'Irlande a-t-elle
créé des emplois dans tous les secteurs?
Tous
secteurs confondus, l'Irlande a créé 31% de nouveaux
emplois entre 1985 et 2002. La belgique en a créé
à peine 7.6%. On trouve la plus forte croissance dans le
secteur des services: +106% contre +15,8% en Belgique. Mais fort
remarquablement en Irlande même l'industrie est parvenu à
créer 32% de nouveaux emplois entre 1980 et 2003. En Belgique
l'emploi industriel s'est effondré en 1999 jusqu'à 75% du
niveau de 1980. Depuis la Belgique a discontinué à
communiquer ses chiffres à l"OCDE. Cependant en agriculture une
évolution pareille s'est fait sentir dans les deux pays : une
diminution graduelle de l'emploi. Sur, l'emploi agricole aujourd'hui a
un impact moins important.
C'est une confusion très
répandue que la
desindustrialisation Européenne est un phénomène
inévitable. L'irlande a prouvé que la
désindustrialisation n'est pas une fatalité, et que
même les pays de l'Europe peuvent encore augmenter leur emploi
industriel. Meme le Professeur notoire De Grauwe accepte maintenant la
desindustrialisation, et nous console que ce sera un problème
mineur. La perte des emplois dans l'industrie sera absorbée par
le gain d'emplois dans le secteur tertiaire.
La grande question est bien sûr à
qui le secteur tertiaire
vendra ses services. Les architectes n'auront à plus concevoir
beaucoup d'usines. Les ateliers de production n'auront plus besoin de
services de nettoyage, les entreprises n'auront besoin de beaucoup
d'adviseurs, les banques financeront que peu d'exportations, et
même le fisc n'aura plus à contrôler en beaucoup
d'endroits. Vendre des services aux chômeurs ou à
l'étranger? Les services sont intensifs en main-d'oeuvre plus
encore que l'industrie, et ne pensez surtout pas qu'un Européen
soit doté de plus de cellules célébrales
qu'un Indien ou un chinois moyen.
Mais beaucoup de pays font face à une dette publique
gigantesque. Leur marge de manoeuvre est limitée.
La
dette d'état
gigantesque dans beaucoup de pays est la conséquence logique
d'années de défécits budgettaires et de politique
Keynésienne stérile.
En Belgique cela a culminé
sous l'administration désastreuse du ministre du budget
socialiste Guy MATHOT, qui a poussé jusqu'à
déclarer publiquement que les déficits étaient
venus par elles-mêmen et qu'ils s'en iraient de la même
façon.
Bien sûr c'était la folie économique
que d'accumuler une dette pareille, et une injustice morale envers les
générations futures. Du vol pur et net sur des enfants
mineurs ou même pas encore nés. L'on doit se
débarasser de cette dette. La seule question est comment.
On peut
naturellement
essayer de la rembourser le plus vite possible. En Belgique, même
avec son taux d'épargne important de 14% cela prendrait 8,85
années quand toutes les économies seraient
réservées pour la réduction de la dette. Mais dans
ce cas rien ne reste pour investir. Pas une seule machine, pas une
seule maison. On pourrait l'étaler aussi sur 17,7 années,
mais là aussi il faudrait diminuer de moitié
l'investissement avec des conséquences désastreuses pour
la compétitivité et la prospérité.
Rembourser la dette publique de cette manière est beaucoup trop
lent et va à toujours à la dépense des
investissement.
Une manière
alternative pour réduire la proportion Dette/PIB est de se fixer
sur le dénominateur de cette fraction, et non pas sur le
compteur. En d'autres termes on doit viser à un taux de
croissance important. C'est exactement ce qu'a fait l'Irlande.
En 1986, la dette
publique Irlandaise était de 111% du PIB, presque tout aussi
désastreuse qu"en Belgique avec 124%. Les allègements
fiscaux Irlandais cependant ont donné lieu a une croissance
inégalée d'en moyenne 5,6% les dernières 20
années.
La belgique s'est fixée sur le compteur de la
fraction en s'imposant des économies dans quasiment tous les
secteurs pour rembourser la dette publique. Cette politique a eu des
effets deflatoires catastrofales, et en conséquence la
croissance a continué à stagner autour de 1.9%.
Au bout de 17
années un écart des taux de croissance exponentiels
supérieur à 3% résulte en une différence
imposante : l'Irlande augmenté son PIB par un facteur 2,67 ; la
Belgique par un facteur 1,42 seulement. L'irlande a augmenté le
dénominateur de la fracture Dette / PIB avec ce facteur 2,67, la
Belgique avec son facteur 1,42. De cette manière la dette
Irlandaise sera réduite à 30% PIB en 2005. Au coût
de beaucoup de sacrifices, la dette publique Belge sera toujours 98% du
PIB fin de cette année.
Et
le chômage sous une politique de stimulation des
opportunités?
En
beaucoup de pays une fausse opinion persiste que le travail disponible
est une quantité limitée et statique qui devrait
être partagée. Rien n'est moins vrai. Les
alègements fiscaux sont le moteur de l'innovation, aux nouvelles
initiatives et à la création d'emplois
particulièrement dans le secteur productif. Cela
s'apperçoit dans les statistique Irlandaises du chômage.
En 1985, le chômage Irlandais était pire qu'en Belgique:
17% de chômeurs contre 10%. En 2003 l'Irlande a réduit ce
taux de chômage à 4.6%. En réalité cela
signifie que les employeurs Irlandais sont à la recherche
permanente d' ouvriers, d'employés et de cadres, et non pas au
contraire comme tel est le cas en Belgique.
La
crainte que les taux fiscaux et les contributions sociales
modérés attirent des entreprises des pays
étrangers plus gourmands est basée sur la même
malcompréhention. Ce raisonnement suppose que le nombre
d'entreprises et leur taille sont des quantités invariables qui
devraient être partagées parmi les nations. Ce
raisonnement suppose que l'esprit travailleur et l'enthousiasme pour
entreprendre sont insensibles à la charge fiscale.
On
devrait savoir mieux. Quand on laisse aux gens une partie plus
importante du le fruit de leur travail, leur contribution productive
augmente sensiblement. Un abaissement de la charge fiscale motive
au travail, à faire une heures supplémentaire,
à oser prendre le risque de fonder un commerce, et à
retarder un peu la retraite. Les syndicalistes et politiciens qui ne
comprennent pas cela devraient visiter la Chine actuelle. Sur leur
chemin de retour ils peuvent jeter un coup d'oeil sur les
désastres économiques et écologiques qu'a
laissé le régime Soviétique.
Tout
comme la compétition entre les entreprises mène à
la créativité et ultimement à l'usage optimal des
ressources par définition limitées, la compétition
fiscale entre les nations mène à l'optimisation des
gouvernements. Chaque forme de cartel fiscal entre nations est tout
aussi nuisible à l'emploi et à la
prospérité que les monopoles ou des cartels entre
entreprises sont nuisibles à la taille de leur marché.
L'on peut craindre que la nouvelle constitution Européenne sera
mise en oeuvre pour imposer par décision majoritaire des taux
d'impots minimeaux aux états membres. Les pays qui voudraient
adapter une politique de croissance semblable aux politiques
Irlandaises risquent de se voir fortement limités dans leur
autonomie nationale de mettre en exécution une politique
economique décidée démocratiquement par leurs
citoyens. Sous cette nouvelle constitution L'europe risque de
perpétuer sa croissance stagnante depuis plusieurs
décennies.
Il
paraît toutefois contradictoire que les allocations sociales
peuvent augmenter tout en allègeant les charge fiscales et
sociales.
Les chiffes des
dépenses sociales sont publiquement connues et publiés
sur le site internet de l' OECD ! La
première erreur est de penser les reçettes fiscales
baissent quand la charge fiscale s'allège. En cas d'
impôts directs les effets combinés Laffer-Armey sont
extrêmement forts, et l'Irlande a l'a prouvé. Leurs
reçettes fiscales ont continué à augmenter en
baissant la charge fiscale.
La deuxième
erreur est de se fixer sur la proportion relative des dépenses
sociales comme un pourcentage de PIB ; Considérez les chiffres
reels. Combien les défavorisés reçoivent-ils
réellement en allocations sociales? C"est cela qui
intéresse les citoyens.
Dans tous les grands secteurs de la
sécurité sociale les depenses sociales réelles ont
augmenté plus rapidement en Irlande qu'en Belgique, sauf dans le
secteur du chômage, mais ceci est en raison de la baisse du
chômage Irlandais à un tiers de son niveau de 1985. Par
chômeur, les allocations de chomage Irlandaises sont maintenant
supérieures aux belges.
L'irlande est
surtout champion absolu dans les allocations famillales. En 18 ans les
allocations familiales Irlandaises ont augmenté de 262% ; En
Belgique cettes allocations ont même légèrement
baissé. Les Belgique a continué à se fixer sur un
scénario de rétrécisement; des économies
sur les dépenses sociales: ils sont sur la route à la
destruction graduelle de leur système de sécurité
sociale.
Dans une ère
de population viellissante les nations Europeennes ne pourront
conserver leur système de sécurité sociale que par
la croissance, la croissance et la corissance toujours. Même le
ministre Belge du budget Vandelanotte s'en est récemment rendu
compte. Malheureusement il ne se réalise pas encore cette
croissance peut se réaliser qu'en allégeant la charge
fiscale. Il entend forcer la croissance en augmentant le degré
de participation; reculant l'âge de retraite et par des mesures
semblables.
Une autre attaque à nos accomplissements
sociaux, est seulement un rémède contre les
symptômes. Si'l veut guérir la Belgique de sa maladie d'un
taux de participation trop faible il doit s'attaquer à sa cause
qui n'est rien d'autre que la démotivation totale suite à
une charge fiscale paralisante.
Le ministre ne se
questionne vraisemblablemnt pas qui créera les emplois pour
absorber la participation augmentéé Ne voit-il pas
qu'il n'y a plus de starters en Belgique et que cela est dû au
climat d'entreprendre dépleurable. Ne voit-il pas c'est la
taxation extrême qui es à l'origine ansi que la
générosité relative des alternatives faciles et
sans risque? Ne voit-il pas les statistiques des
entreprises delocalisentes montant en flèche? La Belgique -et
l'Europe entière d'ailleurs- se vident. Sous Schroeder le
chômage allemand a maintenant atteint les 5 millions; le chiffre
identique de la grande dépression de 1929. Sous ces
scénarios de rétrécisement déflatoires,
l'Europe se dirige vers l'effondrement total.
Une
autre de vos idées est un remplacement de la charge fiscale
directe par une impôtition sur la consommation.
Cela
n'est pas simplement une autre idée ! C'est une des conclusions
fondamentales de notre analyse-régression. Nous avons
constaté que les
pays avec des impôts sur la consommation plus prononcés
ont un taux de
croissance plus important que les pays avec une partie plus
éléve
d'impôts directs. Malgré que nous n'avons pas de liens
avec ce parti
politique nous approuvons totalement les idées de Vivant sur ce
point,
ainsi que d'ailleurs l'initiative Européenne récente du
premier
Verhofstadt en cette direction.
Le problème est que nos dépenses publiques ont
augmenté explosivement
depuis les années soixante. Les impôts sur les revenus et
les impôts
sur
les bénéfices ont pris toute la charge de cette
croissance. Les impôts
sur le revenu famillial ont doublé depuis 1965 ; les
impôts sur la
consommation ont changé à peine. Quand le modèle
Belge de sécurité
sociale a été conçu, la proportion entre
impôts directs et indirects
étaient équilibrée. Mais au cours du temps, la
structure de reçettes
fiscales est devenue désequilibrée. Trop d"impôts
directs démotivent la
contribution productive au système, et les impôts de
consommation
relativement bas favorisent la consommation au détriment des
investissements. Un avantage supplémentaire d'un impôt de
consommation
est que la production intérieure n'aurait plus à porter
toute la charge
de notre sécurité sociale, mais qu'aussi les produits
étrangers
porteraint leur part équitable dans cette charge.
Une rééquilibration de la charge fiscale peut en effet
aider à stimuler
la croissance, mais l'objectif principal doit rester un
allégement
substantiel de la charge fiscale totale. Le FMI en vient d'ailleurs aux
mêmes conclusions dans son étude de juillet 2004. http://www.fma.gv...
Mais la Belgique est
tout de même sur le bon chemin maintenant sous le
gouvernement libéral-socialiste ?
Ca se dit
en en effet. Regardons toutefois les chifres reels. La croissance
stagne en dessous des 2%, et les autorités prennent toujours
plus de
50% de la création de richesse Belge. Ce chiffre appartient
toujours au
plus haut dans le monde entier. Alarmante toutefois est la constatation
que les dépenses publiques hors intérêts sur la
dette de l'état ont
continué d' augmenter de 42,9% en 2000 jusque 46,1% du PIB en
2005. En
d'autres termes, l'avantage de taux d'intérêt bas a
été complètement
consommé dans tous genres de nouvelles dépenses. Sans
aucun
retranchement dans le budget les Belges auraient pu prendre
avantage
de l'évolution sur le marché des intérêts
pour diminuer la taille du
gouvernement par plus que 3%. Cependant, l'on a choisi encore un fois
pour de nouvelles dépenses.
L'on peut dépenser un Euro seulement une fois bien sûr. Si
les
autorités choisissent de le faire en tous genres de projets
agréables
mais peu productifs, ils privent ces ressources au secteur
privé, où
elles auraient pu être utilisées pour des usages bien plus
productifs
tels qu' un investissements en nouvelles machines, des nouvelles
usines, des maisons efficaces quant à l'énergie, ou dans
la recherche
sur de nouveaux produits par exemple. Quand les autorités
continuent à
trouver toujours de nouvelles initiatives publiques, ils ne pourront
bien jamais abaisser la charge fiscale.
Une
conclusion controversée de votre recherche est qu'une
réduction des taux d'intérêts n'aide pas à
stimuler la croissance.
Nous
étions étonnés nous-mêmes par ce
résultat de l'analyse, et au début
nous pensions à une erreur dans le traitement des
données. Pourtant
après contrôles extensifs le résultat s'est
confirmé. Une politique
d'intérêt bas n'a pas eu le moindre effet positif sur la
croissance des
15 pays de l'UE examinés.
D'ailleurs nous ne sommes pas seuls avec telles observations. L'on
remarque que quinze années de taux d'intérêts
quasiment zéro au japon
n'ont pas été en mesure de donner le moindre stimulus
à la défaillante
croissance Japonnaise. L'on remarque la même chose en Suisse, qui
a
noté le taux de croissance le plus faible d' Europe en
dépit de leurs
taux d'intérêt les plus bas du continent.
L'observation s'explique par le fait qu'un abaissement des taux
d'intérêt dans des pays tels que la Belgique ont en outre
d'un effet
positif sur les dépenses des consommateurs et des investisseurs
potentiels, aussi des effets très négatifs. Des
intérêts bas causent
une diminution du revenu des épargnants, et aussi la balance des
paiements extérieurs en soufre puisque des pays comme la
Belgique
reçoivent beaucoup plus d'intérêt de
l'étranger qu'ils y en paient. De
plus une politique d'argent facile donne toujours lieu à une
hausse de
l'inflation. Soit les prix à la consommation soit les prix des
biens
d'investissement devront monter; en beaucoup de cas tous les deux.
L'inflation est sous contrôle non?
La hausse des prix des produits de
consommation sont en
effet encore assez limitées. En Europe c'est grâce aux
bénéfactions de
la mondialisation et de l'importation massive des produits de
consommation
bon marché des pays à bas-salaires. Cependant les prix
d'articles et
surtout des services produits localement montent rapidement : les
services de réparation, le soins de santé, les soins pour
les personnes
âgées par exemple.
Mais
l'on sous-estime surtout l'impact négatif sur la
prospérité de l'inflation des biens d'investissement. Ces
biens
prennent une partie bien trop large dans les budgets des
ménages, et
cela consomme leur richesse. Pensons aux prix des terrains à
bâtir, les
logements et les prix des terrains industriels par exemple. Mais les
obligations et les actions également ont maintenant atteint un
niveau de prix instable où les rendements sont à un
niveau
historiquement bas. Toutes ces biens d'investissement ne se retrouvent
évidemment pas dans l'index de consommation de la Banque
Centrale
Européenne.
Nous sommes en cours de recherches supplementaires à ce sujet.
Ce
résultat fascinant de notre analyse est tout à fait
fondamental. S'il
serait confirmé il signifierait pas moins que la politique
d'intérêts
bas de la BCE est bien sûr très bénéficiaire
aux banques et aux grands
débiteurs tel que l'état, mais serait contraproductive
pour le
développement de la prospérité des citoyens
Européens.
WorkForAll plaide
aussi en faveur de structures administratives
décentralisées.
Nous
avons en effet également vérifié si la taille des
nations affectait le
taux de croissance et la création d' emplois. Nous avons
constaté que
les petites nations ont un taux de croissance significativement
supérieur au taux des grands pays. Nous n'avons certainement pas
trouvé
d'avantages d'échelle dans notre étude comme on pourrait
l'antéciper.
Cette conclusion est d'ailleurs confirmée dans beaucoup d'autres
recherches pertinentes à ce sujet "The Size of Nations" (PDF),
L'on
explique cette constatation par le fait qu'une administration
trôp
centralisée dans les grands pays mene à des mesures
«une taille pour
tous» qui ont des effets négatifs pour certaines
sous-régions
particulières.
Nous en concluons en conséquence en
faveur d'administrations
décentralisées et nous avons des doutes sérieux
à l'égard des avantages
que pourrait avoir une déléguation de toujours plus de
pouvoirs aux
Autorités centrales de l''Union Européenne.
Quand
il y a tant de preuves démontrant qu'une politique stimulant les
opportunités est avantageuse à la croissance de la
prospérité aussi
bien
qu' à la création d'emplois, pourquoi les gouvernements
n'appliquent-ils pas ces politiques partout ?
Les
preuves historiques et scientifiques sont en effet écrasantes.
Telles
politiques stimulant les opportunités et la production ont
simplement
fonctionné partout où
elles ont été appliquées. Cela a été
le cas dans les Etats-Unis sous
Reagan, cela a été le cas dans Islande sous Oddson, cela
est le cas de
l'Irlande aujourd'hui, et même le «Miracle
Industriel» Allemand sous
Erhard était un modèle-type de politique stimulant les
opporunités
caractérisée par des allègements massives de la
charge fiscale.
Au fond le principe d'une telle
politique repose sur les principes
économiques les plus simples: un ménage qui
dépense plus qu' il n'en gagne
devient pauvre. C'est le cas pour les ménages et c'est le cas
pour les
nations. Un pays qui produit plus qu'il consomme devient
prospère. Si
l'on veut la pospérité et des emplois il faut stimuler la
production et
non pas la consommation. Le principe est en fait aussi simple que cela.
Pourquoi l'on ne l'applique pas partout ? Pour un changement
fondamental de la politique économique, il faut une
majorité, et nos
politiciens pensent à court terme et très souvent encore
en termes
d'idéologie et de lutte des classes. Ils pensent rarement
à l'intérêt
commun, et moins encore à l'intérêt de la
génération suivante. Ils ne
connaissent simplement pas les chiffres et ne se rendent pas compte de
l'impact d'un mauvais choix de direction.
Si la Belgique avait suivi en 1985 les politiques telles que l'Irlande
les a choisi, notre population serait deux fois plus prospère
qu'elle
l'est aujourd'hui. La dette publique aurait été
réduite à 35% du PIB, et
les employeurs se lutteraient entre-eux pour des employés. Les
Belges
sont simplement passés à côté de 20
années de progrès à cause de choix
politiques mauvaises. Chaque jour de retard nous coûte de
l'emploi et
de la prospérité. Pour convaincre une majorité de
tels faits il faut
des hommes d'état avec vision et surtout l'enthousiasme pour
changer
les choses pour le bien.
Vous reprochez aussi
du conservatisme aux médias et à l'éducation.
La
responsabilité de l'éducation et des médias est en
effet écrasante.
Même aujourd'hui la doctrine Keynesienne est toujours
enseignée dans
nos universités comme une manière géniale à
stimiuler l'économie. L'on
oublie que la théorie a maintenant soixante-dix ans d'age, et
que
l'idéologie date encore de l' ère glorieux de
l'économie de plan. Pouvez-vous
imaginer nos médecins encore en train à nous
guérir avec les
connaissances et l'équipement médicaux des années
trente ?
La génération actuelle de politiciens et de journalistes
a été élevée
avec la doctrine Keynesienne, et ne se rend pas compte qu'une nouvelle
génération d'économistes s'est
présentée depuis. Dans la recherche
moderne la doctrine Keynesienne a été contrée avec
des preuves
empiriques écrasantes. Les politiciens et les journalistes ne se
rendent pas compte que depuis qu"ils ont gradué la science
économique
est
venue à de toutes nouvelles compréhensions. Beaucoup
n'ont probablement
jamais entendu parler de Hayek, Laffer, Armey, Friedman ou
l'école
Autrichienne. Il faudra peut-être une autre
génération encore avant que
cela filtre jusque dans les esprits de nos dirigeants politiques en
syndicales. Nous pouvons seulement espérer que l'Europe ne vivra
pas
sur un cimetière industriel et sous une dictature d'ici
là. Néanmoins
la dernier declaration de Barosso nous donne un leger espoir.
The Path To
Sustainable Growth Lessons From
20 Years Growth Differentials In Europe Martin De Vlieghere, Paul Vreymans
Abstrait: Tandis
que le reste du monde connait un boom économique, l'Europe
traîne derrière.
Les performances Européennes restent faibles malgré son
niveau de productivité et de connaissance très
élevé, malgré aussi son excellente éthique
de travail. La croissance est aussi très différente entre
régions. La France, l'Allemagne et
l'Italie
stagnent, ainsi que les pays scandinaves, le Danemark, la Suède
et la Finlande. Tous
ont à peine gagné 44% de prospérité au
cours des 20 dernières
années. L'économie Irlandaise par contre connaît
une croissance 4 fois plus rapide, gagnant
plus de 169% de richesse pendant la même période. En temps
à peine d'une demie génération l'Irlande s'est
ainsi transformé en pays le second le
plus riche de l'Europe tout en créant des emplois pour tous. Les
dépenses publiques et excessives et une bureaucratie paralisante
et bien trop coûteuse sont les causes principales des faibles
performances Européennes. Le secteur public
surdimensionné manque de productivité et défait
tout les gains de productivité du secteur privé,
supprimant
entièrement ses performances et efficacité
exceptionelles. L'Europe pourrait améliorer ses performances en
copiant les remèdes irlandaises:
Réduire les dépences publiques, la bureaucratie et
décaler la charge fiscale du revenu sur la consommation.
Ce livre démontre pourquoi les ambitieux plans de Lisbonne et
des
décennies
de la stimulation de la demande keynésienne
et une politique monétaire inflationniste
ont échoué. Le livre develloppe une
stratégie alternative de stimulation des opportulités
tout à fait réalisable
ainsi que des formules efficaces pour une croissance
financièrement durable. Ce
livre lit comme manuel pour le rétablissement économique.
C'est une référence de données pour les
étudiants et les politiciens intéressés à
la
croissance, la sécurité sociale et dans l'étude
des modèles sociaux. C'est un classique pour
les économistes préoccupés par un gouvernement
excessif, la faible productivité du secteur public et pour les
parents s'inquiétant de leur
niveau de vie en baisse et l'avenir de leurs enfants.