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New in our Freedom Video library !
' Free to Choose '
The
famous Economics Series by
Nobel
Prize laureate Milton Friedman
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Please
also visit :
A great collection of radio interviews,
audio
book reports, and analysis about everyday life,
personal choice and public policy.
Featuring the wisest contempory economists
and thinkers a.o. Nobel Prize laureates Robert Lucas, Milton
Friedman, Stanley Engerman, Gary Becker, Vernon Smith and many
others.
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The
free MP3
downloads are
suitable for RealPlayer, Windows-Media,
mp3-players, Ipod, etc...
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Quelques
pistes patrimoniales pour se protéger de l’inflation

G20:
Mauvaise diagnostic, mauvaise thérapie.
Mieux que de s'attaquer aux paradix
fiscaux la
G20 aurait mieux fait de s'attaquer à la politique fiscale
devastatrice des
enfers fiscaux tels que La France (champion absolu dans
le classement
mondial des enfers fiscaux)
et la Belgique (troisième).
Tous les
économistes sont unanimes: plus la charge fiscale est
lourde, plus les forces vives de la nation se démotivent et
moins il y a de la croissance et de prospérité pour tous.
C'est là la cause de la démotivation profonde
Européenne. Ce n'est pas avec une fiscalité plus lourde
encore qu'on
pourra relancer
l'économie,
mais par un allègement fiscal. Le but de la G20 est clair:
éliminer la concurrence
fiscale entre nations afin d' avoir le chemin libre vers un
ordre mondial nouveau et une une
politique fiscale
uniforme permettant
à la classe politique l'exploitation illimitée de leurs
citoyens.
Dans la pure
tradition naziste la classe politique cible les minorités les plus
vulnérable et préfère cultiver l'envie -le plus
devastateur des vices- pour camoufler leur incapacité humiliante
de mener à bien une politique cohérente malgré le
controle absolu sur 50% de notre produit national.
L'actualité Française par
Bernard TRÉMEAU

Sérieux problèmes dans la
zone Euro
L’écart entre
les rendements des bons à 10 ans italiens et allemands a atteint
un sommet de 55 % D’après une dépêche Reuters de…
vendredi 13 (!), le Trésor italien n’a pu adjuger que pour €7,23
milliards de bons sur les €8 milliards qu’il voulait placer car les
banques soumissionnaires n’ont pas voulu perdre davantage d’argent dans
cette affaire, ce qui révèle de gros
problèmes… Le Prof. Belge De
Grauwe plaide pour une intervention massive par la BCE.
Début de la fin du système Monétaire
Européen ?

Leçons
du Crash de 1929 et de la grande Dépression
Comment
éviter une Répétition de la Débâcle
Keynésienne

Le
Libéralisme responsable de la crise?

Aux
Etats-Unis, l’adoption le plan Paulson débloque 700 milliards de
dollars pour secourir l’économie américaine. Si
beaucoup
applaudissent, ce n’est pas le cas des vrais libéraux.
Ainsi Sabine Herold, présidente d’Alternative libérale au
micro de
France Info explique que ce plan ne va pas résoudre la
crise, mais risque même sur le moyen et le long terme de la
prolonger de la rendre beaucoup plus pénible". Elle
dénonce "un trop grand interventionnisme de l’Etat
américain qui a voulu pousser les banques à accorder des
crédits à des populations peu solvables, pour des raisons
politiques.
Il ne faut pas combattre les paradis
fiscaux,
Mieux vaut
en devenir un !

La
Suisse:
Modèle pour la Réforme Constitutionelle Belge
Avec ses quatre groupes linguistiques et
ses 7,5 millions
d'habitants, la Suisse est fort comparable à la
Belgique: Une petite nation avec peu de ressources
naturelles très hétérogène avec ses
cultures et religions multiples. Contraitrement aux Belges, les
différents groupes linguistiques Suisses
réussissent tout à fait bien à vivre et travailler
ensemble en toute harmonie. Les Suisses réussissent même
à générer une prospérité presque
inégalée dans l'Europe entière. Et une
prospérité dont toutes les régions
bénéficient tout en gardant leur
spécificité et leur souveraineté. La
clé au succès Suisse se trouve dans sa structure
administrative unique: Une administration très
décentralisée avec une démocratie directe .....
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Félicitations aux Français qui ont gagné le
prodigieux prix mondial de la misère fiscale 2008 aunsi
qu'aux autorités Belges qui ont remporté la
médaille de bronze, bien devant meme les Suèdes et les
Danois. Les investisseurs potentiels étrangers sont avertis....
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Plus
question de baisser les impôts : c’est Le Monde qui s’est
empressé de diffuser la bonne nouvelle, pour qu’il soit bien dit
que Nicolas SARKOZY ne tient pas ses promesses électorales. Le
candidat à la Présidence n’avait-il pas promis une baisse
importante des impôts : il voulait « rendre aux
Français » 68 milliards d’euros au cours de son
quinquennat.
Une fois à la retraite, les
fonctionnaires
d’État continuent à être payés par
l’État. En revanche, les retraites des fonctionnaires des
collectivités locales sont gérées par la CNRACL. Le taux de cotisation des collectivités locales
(± 25 %) est bien insufisant pour financer les 50 %
que
l’État doit cotiser pour la FPE. La seule solution: diminuer le
nombre de fonctionnaires locaux tout de suite...
Argent sain et croissance
L’argent sain
(sound money) est la première condition nécessaire de la
croissance du PIB et de l’augmentation du niveau de vie de
la population entière. En effet, les politiques
keynésiennes de
distribution de subventions et d’aides sociales ne créent pas de
richesses supplémentaires alors qu’une politique
monétaire saine permet
à tout le monde de s’enrichir en travaillant.
Retraites Francaises: Fonds de
Pension ou Répartition ?
Le
Problème des Retraites
Françaises n'est pas un problème
démographique. C'est un problème de
mauvais choix politique du modèle de financement. Les mesures
correctives sont urgentes. Récapitulatif des analyses et des
solutions poir le problème des retraites

La mauvaise situation
financière des Etats Unis est largement commenté dans la
presse. Y compris des avertissements indubitables de
beaucoup d'anciens fonctionnaires de gouvernement et de banquiers
centraux aussi bien que des établissements responsables, comme
le Fonds monétaire international, la banque des
règlements internationaux
Le problème financier n'est
cependant pa limité aux Etats Unis. Il semble inconnu en fait
que le monde occidental entier et pas simplement les Etats-Unis feront
face à la faillite nationale sous peu. L'Euro et la livre
britannique ne sont pas en soi des devises 'dures 'et saines. L'agence
Standards & Poors dégrade la Dette Francaise plus vite que
cele des EU.
lisez
l'analyse inquiétante ici
Quitter
l’euro et revenir au franc,
d’urgence !
La
situation
économique se
dégrade lentement mais
sûrement en France par rapport à l’Allemagne,
surtout depuis le mois de juin 2007 comme le montre clairement
l’évolution de l’écart entre les rendements des bons du
Trésor à 10 ans
français et allemands car les gains de productivité
globale en
Allemagne sont supérieurs à ceux de la France. En
effet, des économistes libéraux ont convaincu les
dirigeants des grands
partis allemands de droite et de gauche que seule l’application de
leurs théories permettait d’atteindre le taux de croissance
optimal du
PIB, ce qui bénéficie à tout le monde, des plus
riches aux plus
pauvres. Les Allemands qui partagent cette politique économique
dans
leur très grande majorité, sont convaincus que les fonds
de pension
sont le meilleur moyen de financer leurs retraites...
lisez
l'analyse ici
Comment le poids de l'État
diminue la prospérité.
L'étude
sur l'impact de
l'étatisme dans le monde réel.
La
relation entre le poids de l'État et la prospérité
fait partie des débats d'économie politique les plus
controversés. Cette étude de référence de
l'Institut Constant de Rebecque constate d'abord que le poids de
l'État, en dépit des perceptions, n'a cessé
d'augmenter en Suisse : depuis 1960, il a doublé de 17,3%
à 31,4% du produit intérieur brut ; en incluant toutes
les assurances sociales et autres charges obligatoires, il atteint
même 50,2% du PIB.
Se fondant
sur les travaux les plus vastes analysant le lien entre le poids de
l'État et la prospérité l'étude observe
ensuite que la relation négative entre le poids de l'État
et la prospérité est avérée au plan
empirique : en observant un grand nombre de pays sur une longue
durée, ce constat n'est guère réfutable. l'étude
conclut que, dans la plupart
des domaines, y compris ceux les
moins évidents, les alternatives à l'État
existent. Le marché libre et
la société civile, c'est-à-dire les personnes
directement touchées par
les décisions qui les concernent, peuvent non seulement produire
les
biens et les services nécessaires à leur bien-être,
mais peuvent le
faire mieux et moins cher.
Le modèle
social Européen semble incapable de relever les défis de
la
mondialisation. Il a laissé l'Europe avec des problèmes
gigantesques:
une dette publique monumentale, une population rapidement
vieillissante, 19 millions de chômeurs, et un taux de
chômage des
jeunes de 18%, ces deux
chiffres pouvant être facilement
doublés si
l'on prend en compte le
chômage caché. La
réalité qu'on n'ose pas dire
est que le chômage européen réel a atteint le
niveau de 1932,
soit
celui qui sévissait au plus profond de la Grande
Dépression, juste
avant que Hitler prenne le pouvoir. L'essence même de
l'Etat-providence
était en jeu.

Un
désastre organisé: Ce
désastre social européen est
en train de se développer alors que le reste du monde
prospère à un
rythme inégalé depuis trois décennies. 2004 et
2005 ont été des années
record. La Chine et l'Inde ont connu une croissance à deux
chiffres et
les Etats-Unis bénéficient pleinement des avantages de la
mondialisation. Pendant que l'économie mondiale prospère
à un taux
moyen de croissance supérieur à 4 %, l'Europe stagne
à un taux (gonflé)
de 1,5 %. Martin De Vlieghere, Nicolas
De Pape
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Les
entreprises et les administrations publiques françaises
publient des comptes qui ne donnent pas une image fidèle de la
réalité en vue de tromper le public. En effet, elles ne provisionnent
pas les engagements de retraite
de leurs salariés ni des fonctionnaires contrairement aux
règles habituelles. Ce sont pourtant des créances
certaines qui atteignent des sommes considérables car des
conditions de retraite très avantageuses ont été
accordées à un très grand nombre de personnes.
Cependant, quelques rares entreprises publiques ont publié ou
publient des données chiffrant ces charges de retraite : 14,8
milliards d'euros sont mentionnés dans le rapport annuel de
gestion 2004 de GDF,70 milliards d'euros dans celui de La
Poste (au 31 décembre 2004). la commission
Pébereau (créée par le Parlement) évalue
les charges de retraite non provisionnées à 800 milliards
d'euros (compte tenu des prélèvements finançant la
retraite par répartition) ce qui porte l'endettement réel
de la France à 2000 milliards d'euros environ soit 115 % du PIB…
32 000 euros par Français ou 128.000€ par ménage moyenne
de 4 personnes. Le
surendettement de
la France est hors normes, mais d'autres pays de la zone euro sont dans
une situation comparable....
Fin
2006,
les 45 000 salariés de la RATP ont accumulé 35 milliards
d’euros de dettes !
777 000 euros par salarié ! c’est
peut-être un record mondial : Kokorico ! Ces
comptes sont clairs : l’actif de la RATP est financé par des
capitaux propres de 1,7 milliards d’euros et pour le reste, 13
milliards d’euros, par des dettes à long terme hors normes qui
s’ajoutent aux 21,6 milliards d’euros d’engagements de retraite
comptabilisés au 31 décembre 2004, actuellement
miraculeusement sortis des comptes de la RATP par une loi opportune.
L’importance des dettes
s’explique par
le salaire moyen brut à la RATP qui était de 3 080 euros
par mois en 2006 : 2,2 milliards d’euros pour 44 900 salariés…
qui ont une faible productivité avec 82 600 euros de chiffre
d’affaires par salarié alors que la norme est de 150 000
euros.

La
SNCF, ce
sont 111 milliards d’euros d’engagements de retraite qui ne sont pas
provisionnés et 28,3 milliards d’euros de dettes dont 20
milliards à long terme pour 5,8 milliards d’euros de capitaux
propres au 31 décembre 2006…
Afin d’éviter de présenter
des
capitaux propres massivement négatifs du Groupe SNCF au 30 juin
2007, une solution a été présentée au
Conseil d’administration du 11 avril 2007, qui a examiné des
projets de décret organisant la création d’une
entité juridique indépendante de la SNCF et le versement
à cette entité juridique de cotisations
libératoires.
La SNCF, ce sont donc 130 milliards
d’euros de
dettes à long terme pour moins de 6 milliards de capitaux
propres !
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89
% des Français souhaitent
que le prochain président
d e
la République réduise les dépenses publiques.
C’est ce qui ressort d’un sondage BVA, réalisé
pour Contribuables Associés. Les salariés de la
fonction publique partagent eux aussi ce vœu, dans une proportion de
85,2 %. Et il se trouve aussi 85 % des
sympathisants de gauche pour l’exprimer !
Cette
conviction, que les Contribuables Associés ont longtemps
été
seuls à défendre, avec parfois le sentiment de crier dans
le désert,
fait aujourd’hui presque l’unanimité parmi nos compatriotes.
Quant
aux
hommes politiques qui leur paraissent le mieux à même d’y
parvenir,
c’est, sans grande surprise, Nicolas Sarkozy qui
arrive en tête avec 33 % d’opinions
favorables, devant François Bayrou (28 %) et Ségolène
Royal (22 %). Quant à Jean-Marie Le Pen, 5 %
seulement des électeurs lui font confiance sur ce point. Il est
vrai qu’on l’attend moins sur ce sujet.
Pour la première
fois,
la
dépense publique occupe une place de premier plan dans la
campagne électorale.
C’est nouveau et c’est bon signe. Les Contribuables Associés,
qui se
battent depuis de nombreuses années pour que l’Etat
procède enfin aux
économies indispensables au retour à l’équilibre
budgétaire, ne sont
sûrement pas étrangers à ce changement.
Voir
le sondage BVA au format pdf |
L'Europe bureaucratique et ses
conséquences
Tous les candidats à
l´élection présidentielle d´avril-mai 2007 en
France abordent la
question de l´Europe, mais d´une manière
profondément biaisée :
souverainistes et nationalistes insistent sur les «
abandons de
souveraineté » qu'implique toute avancée
supplémentaire vers le
fédéralisme, et accompagnent en général
leur discours de propositions
protectionnistes aux allures fort archaïques et fort ineptes
économiquement. Les socialistes et marxistes divers disent, eux,
sans
définir un seul instant le « libéralisme »
dont ils parlent, que
l´Europe qui se construit est « libérale » et
proposent une Europe plus
« sociale ». D´autres encore, au centre-droit,
affirment que seule
l´Europe nous permettra de tenir notre rang dans le monde actuel. |
Flexicurité
Danoise
À
première vue le Danemark semble en combiner un taux de
participation élevé et un marché du travail
flexible avec une protection sociale décente. Mais les
économistes de l' Institut Itenera révèlent
que la réalité danoise est plus morne qu'elle ne
paraît., et le FMI avertit pour les frais excessifs du
modèle. Dans la dernière édition de leur
étude bisannuelle des modèles sociaux occidentaux,
l’Institut Libre de Recherche Economique FIER a même
trouvé les performances danoises déplorables.
L'emploi se concentre autour de petits emplois à faible
productivité y ruine la productivité globale et y
mène à la régression sociale. L'institut avertit
que la "flexisécurité" est un exercice pénible et
largement inutile et que le coût social est immense.
"Flexisécurité" signifie en réalité la
retraite retardée, l'emploi précoce des jeunes, la perte
de la sécurité de l'emploi et la diminution du temps
disponible pour la vie familiale et pour l'éducation des
enfants. Le modèle danois n'est pas le miracle économique
ni le paradis social auquel certains veulent nous faire croire. Pour
l'institut FIER, le meilleur modèle est le modèle
irlandais qui offre l'alternative de loin la plus efficace et la plus
progressiste.
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Economie Française: Statistiques,
économie, croissance et richesse
JP Chevallier
La richesse
des nations et de leurs habitants dépend de la
croissance du PIB qui dépend elle même de l'application de
théories économiques qui doivent correspondre à
une réalité observable dans les statistiques. L'OCDE
publie des séries statistiques très intéressantes,
en particulier celle-ci : Gross Domestic Product in OECD countries,
constant prices, millions of national currencies. Quelques
précisions s'imposent pour mieux comprendre ces problèmes…
Pour chaque
pays membre, l'OCDE fournit depuis 1970 les chiffres du PIB
en prix constants dans sa propre monnaie. Ce sont les variations
relatives du PIB qui sont importantes car elles montrent clairement les
réussites et les échecs des politiques économiques
et monétaires sur la longue période selon des
données homogènes et fiables. L'interprétation des
données est facilitée quand on les rapporte à une
année de base 100, ce qui permet de chiffrer facilement les
écarts en pourcentage. Ainsi,
en 35 ans, la richesse des Américains a augmenté
de presque 200 % contre 140 % seulement pour les Français.
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Il "modello sociale europeo" si dimostra sempre più
inadeguato a
un mondo globalizzato. Direttamente o indirettamente, ad esso sono
riconducibili problemi quali un insormontabile debito pubblico, una
popolazione in rapido invecchiamento, 19 milioni di disoccupati, ed un
tasso di disoccupazione giovanile del 18 per cento. In realtà il
dato reale sulla disoccupazione è assai più alto, forse
addirittura doppio, a causa della disoccupazione occulta. Tenendone
conto, essa si assesta a livelli paragonabili a quelli della
Depressione del 1932. Tutto
ciò accade mentre il tasso di crescita medio mondiale
è superiore al 4 per cento, grazie alle locomotive cinese e
indiana (che corrono con tassi a due cifre, o poco meno) e degli Stati
Uniti, che crescono di circa il 4 per cento. Questi paesi hanno saputo
cavalcare le dinamiche della globalizzazione. Per contro l'Unione
Europea cresce ad un passo di circa l'1,5 per cento. Quali sono le
ragioni di questa avvilente performance, prodotta tra l'altro dal
più grande mercato unico del pianeta, e in un'area che potrebbe
sfruttare una imponente dotazione infrastrutturale, alti livelli di
formazione ed etica del lavoro, un clima favorevole e, non ultimo, del
grande potenziale rilasciato dal crollo della Cortina di Ferro?
L'intero arsenale di strumenti keynesiani di rilancio dell'economia
è stato messo alla prova. E ha
fallito.
di Mario Seminerio. IBL Istituto Bruno Leoni
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FRANCE : Une croissance de 5%
n'est pas une Utopie

Depuis
18 ans, de 1984 à 2002, le niveau de prospérité en
Irlande a
progressé de 167% contre 36% seulement en France.
En une
demi-génération, l'Irlande est passée du rang de
second pays le plus
pauvre d'Europe à celui de second pays le plus prospère.
On constate en outre des écarts similaires en matière de
création
d'emplois. Quelles sont les causes de ces différences de
croissance?
Est-ce que la France peut égaler les performances
économiques et
sociales Irlandaises?
lisez plus ici ....
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Inflation and the
ineffectiveness of Monetary Policy
The dogmatic belief that loose monetary
policy can boost economic growth is increasingly being questioned. Ever more
empirical evidence is In deed pointing at total ineffectiveness of
monetary
policy. Two decades of
close to zero interest rates in Japan and
Switserland have been unable to stimulate their
sluggish growth. Since over 30 years, Nobel-prize winners Friedman,
Lucas
and Phelps are expressing their doubts about the effectiveness of
easy money policy.
Most remarkable are
the recent empirical findings by prof. J-P. Chevallier
(2006). Chevallier found that "Excess Money Supply"
(EMS: Growth of the Money
Supply M3 in excess of the growth rate of the real economy) has a
most remarkable inverse relation to the real economy's growth rate.
High EMS coincides with
low growth. Chevallier's study is based on over 550 data pairs covering
47 years of US monetary history from 1960 till 2006. read more here ....
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USA : des performances indéniables
Nicolas De Pape
Les USA présentent, en dépit du coût
de la
présence américaine en Irak et du cyclone Katrina, une
santé économique presque indécente, par
comparaison à l'Union européenne, la Belgique ou la
France.
A tel point qu'on soupçonne régulièrement
l'économie américaine de tourner en surrégime et
que le nouveau patron de la FED, Ben Bernanke, s'est dit prêt
à inverser la hausse des taux directeurs si la croissance…
ralentissait.
Aucun krach ne semble menacer non plus les USA
malgré un déficit commercial record mais reflet –
contrairement la France – d'une excellente compétitivité
des entreprises US. Comme le révèlent les chiffres
de l'OCDE (1), les USA ont affiché ces dernières
années une croissance du PIB 2004/2003 très avantageuse :
4,4% contre 2,3 pour la France ....
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Резюме:
През
изминалата година едно от най-дискутираните и очакваните от българското
общество събития, а именно приемането на България в ЕС, стана факт.
Социалното и икономическото значение на този процес е огромно.
Критиците и поддръжниците на присъединяването на България към ЕС
посочват две основни възможности, които те едностранчиво определят като
недостатъци или предимства: получаването на субсидии и увеличаването на
икономическите свободи. Настоящото есе разглежда различните аспекти на
тези два процеса в контекста на евроинтеграцията. Посочват се
потенциалните заплахи и възможности, откриващи се пред нашата страна,
както и влиянето им върху икономическото развитие в дългосрочен и
краткосрочен план. Предложени са решения, които могат да неутрализират
част от негативните явления, за да бъде постигнат бърз и траен
икономически растеж.
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Edmund
Phelps : libéralisme et libéralisme
par le prof.
J.P. CHEVALLIER
Le
dernier lauréat du prix Nobel d'économie, Edmund Phelps a
fait paraître (10.10.2006 dans le Wall Street Journal) un article
qui développe en gros le message suivant… Les Américains
ont un niveau de vie élevé parce qu'ils appliquent
correctement le libéralisme qui repose pour l'essentiel sur
l'esprit d'entreprise. Les entrepreneurs bénéficient
d'une très grande liberté quand ils prennent leurs
décisions. Dans la Vieille Europe les entrepreneurs ne peuvent
pas prendre des décisions en fonction de leurs propres
intérêts car ils sont bridés par des parties qui
s'immiscent dans les processus de décision. Edmund Phelps
condamne à la fois le manque de liberté de l'entrepreneur
Européen et les excès de liberté que l'on retrouve
chez Hayek et Ayn Rand, c'est à dire chez les
libertariens. Le bon libéralisme
est entre ces extrêmes.
lire
l'article ici.... |
Belgie heeft meest
demotiverend e belastingstructuur van
Europa
Belgie
heeft niet alleen de derde hoogste belastingen ter wereld; het heeft
ook nog eens de meest demotiverende belastingsstuctuur van Europa.
Verwondert het nog iemand dat steeds méér Belgen afhaken?
België haalt slechts 28.8% van zijn belastingen uit
consumptie. Sterk presterende economieën zoals Ierland
Portugal en het Verenigd koninkrijk financieren hun overheid met 10 tot
15% méér consumptiebelastingen en minder directe
belastingen.
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De fiscale Blunder van Paars
Spaarders worden in het "generatiepact" dubbel hard gepakt. Volgens
Reynders kadert de nieuwe belasting op beleggingsfondsen in de Europese
spaarrichtlijn, dieer
overigens pas na zware druk vanuit België
is
gekomen. Diezelfde spaarrichtlijn bepaalt dat de huidige 15% RV nog
geldt tot eind 2007. Daarna wordt ze opgetrokken tot 20% eind 2007, en
zal eind 2010 de volle 35% bereiken. We berekenen wat dit voor de
spaarder betekent aan de rentevoorwaarden en inflatie zoals die
momenteel gangbaar zijn. We nemen twee typische beleggingsfondsen die
beleggen in overheidspapier. We maken de berekening voor het uiterst
gunstige geval van een kostenbewuste belegger die zijn bevek 10
jaar
aanhoudt en een fonds kiest met lager dan gemiddelde in- en
uitstapkosten.
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Depuis
18 ans, de 1984 à 2002, le niveau de prospérité en
Irlande a progressé
de 167% contre 42% seulement en Belgique. En une
demi-génération,
l'Irlande est passée du rang de second pays le plus pauvre
d'Europe à
celui de second pays le plus prospère. Les écarts en
matière de création d'emplois sont simulaires.
Quelles sont les causes
de ces différences de croissance? L
'Irlande connaît une charge fiscale globale
particulièrement modeste et et une répartition
équilibrée des impôts
directs et indirects.
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A-t-on vraiment tout essayé en matière de
chômage? En 18
ans, grâce notamment à une baisse des impôts
directs, l'Irlande a
diminué sa dette publique par trois, triplé le taux d'emploi et… le
montant des allocations familiales et de la richesse nationale
...
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Dit artikel is een kritisch onderzoek
naar de
wijd verbreide consensus dat ten gevolge van de ‘post-fordistische'
transitie naar een kenniseconomie een duale samenleving dreigt waarin
de sociale segmentatie loopt
langs de scheidslijn tussen laag- en
hooggeschoolden. Ten gevolge van deze
consensus ontstaat het politieke
concept van de ‘actieve welvaartsstaat' dat onder meer door hernieuwde
investeringen in de
democratisering van het hoger onderwijs de nieuwe
sociale uitsluiting moet vermijden. Na een uitvoerige schets van deze
consensus ondergraaf ik in paragraaf 2 de diagnose van de structurele
achteruitgang van de laaggeschoolden op de arbeidsmarkt
en de
‘definitieve voorkeur' van de kenniseconomie voor de hooggeschoolden.
In paragraaf 3 geef ik een methodologische kritiek op het empirisch
onderzoek naar de oorzakelijke verbanden tussen informatietechnologie
en de relatieve positie van de laaggeschoolden op de arbeidsmarkt.
Tenslotte belicht ik een vaak over het hoofd geziene factor die de
hooggeschoolden bevoordeelt. |
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Martin De Vlieghere analyseert het Waalse
"Marshall-plan"
Vlaanderen
heeft groot belang bij de economische heropleving van
Wallonië. De
Vlaamse belasting- en bijdragebetaler zou graag een sterker
Wallonië
zien dat proportioneel meer deelt in de kosten van de verzorgingsstaat.
Sommige Vlamingen investeren ook rechtstreeks in Wallonië door hun
bedrijfsvestiging te delocaliseren naar de ruimere Waalse
industrieterreinen.
Zij ondervinden aan den lijve de problemen in Wallonië: een nog
groter
gebrek aan technisch personeel en nog hogere belastingen dan in
Vlaanderen. Als er dan sprake is van een bundeling der Waalse politieke
krachten om ondernemen en werken terug aantrekkelijk te maken, dan
kijkt Vlaanderen halsreikend mee.
lees méér hier....
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"Le plan Marshall
amélioré: Une autonomie socio-économique pour la
Wallonie"
Une publication plutôt objective mais osée du groupe de réflexion "In de
Warande",
intitulée "Manifest voor een zelfstandig Vlaanderen in Europa"
(Manifeste pour une Flandre indépendante en Europe) a
suscité pas mal d'émoi ces derniers temps. Les
publications et prises de position de ce genre sont habituellement
considérées à tort d'un point de vue
séparatiste et polarisent le débat. Il y a pourtant de
nombreux motifs économiques qui font que les citoyens belges
peuvent avoir beaucoup à gagner d'une approche régionale
poussée au maximum sans que l'unité politique n'ait
à disparaître. Plus que 20 pactes de solidarité
entre les générations et plans Marshall réunis.
Les
régions,
non les états politiques, sont les pôles
économiques. Les frontières entre états,
d'origine culturelle ou militaire très ancienne, n'ont plus que
peu de signification sur le plan économique. ......
continuez
à lire ici
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Economists and politicians agree that
Europe's economy has been suffering from a serious disease. In
2000 the Lisbon Agenda
identified
the symptoms of this disease – high unemployment and low economic
growth. In his presentation Peter mach argues
that the Lisbon Agenda misunderstood the real cause
of the underperformance of European economy, and therefore prescribed
wrong treatment..
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Vrijheid
en Europa
De verklaring van Laken droeg de Conventie op om een einde te maken aan
de sluipende bevoegheidsuitbreiding van de Europese instellingen ten
koste van de lidstaten. In de plaats daarvan kwam het presidium onder
leiding van Giscard d'Estaing aandraven met een vaag document dat de
deur wijd openzette voor een verdere overdracht van beleidsdomeinen.
Ondertussen is de grondwet om uiteenlopende redenen afgeschoten door de
Franse en Nederlandse kiezers.
In
deze tekst argumenteert Tom Claerhout dat de eerste poging terecht ten
grave is gedragen, maar dat een nieuwe grondwet wenselijk is, die de
tekortkomingen van zijn voorganger ondervangt en de verdiensten
behoudt. Een centrale rol is weggelegd voor het
subsidiariteitsprincipe: de Europese beleidsmakers dienen zich te
concentreren op de domeinen waar zij een aantoonbare meerwaarde kunnen
leveren ten opzichte van de nationale en regionale overheden. Voor de overige domeinen moet het
initiatief, en dus ook het vetorecht, in handen blijven van de
soevereine natiestaten.
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Quando se
fala
do peso excessivo do Estado, imediatamente quem def(p)ende (d)a sua
existência clama que se responda, sem ambiguidades, qual deve ser
a dimensão do Estado. Vou hoje fazer algumas reflexões
sobre essa matéria, sublinhando todavia que não é
um problema de solução única. A
solução depende da eficiência do próprio
Estado, da «qualidade» do sistema fiscal e do
projecto que se tem para o país: Qual o doseamento entre
desenvolvimento e igualitarismo.
Como eu
escrevi há
dias «Sem a existência de um governo suportado num
aparelho estatal está instalada a anarquia e não é
possível uma actividade económica sustentável, nem
há condições para o progresso económico e
civilizacional.». Ou seja, se a despesa pública fosse
0% (ou não houvesse impostos), a receita fiscal seria 0 e o PIB
seria nulo. Haveria produção, para subsistência,
mas esta não teria expressão monetária, visto que
«a ameaça de expropriação é real
e permanente. A actividade económica reduz-se à
subsistência». Esse seria o limite inferior.
À
medida
que as taxas de imposto vão aumentando, os bens e
serviços públicos essenciais ao funcionamento normal do
mercado vão sendo disponibilizados – justiça, defesa,
infra-estruturas básicas, educação básica.
Nesta zona os efeitos destes aumentos em eficiência produtiva
vão contrabalançando os efeitos desincentivadores das
taxas de imposto para a actividade
económica.
A
Dimensão do Estado.....
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Big
Public Spending
means
poor Growth.
Slow
Growth
results in Poverty.
These are the key findings from our
research
confirming the results of earlier
studies such as this
which compared the growth differentials of
30 OECD countries over 45 years
(
over 1000 data-pairs !!! )
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New !!!
Now free on-line:
2006- Update of our Main Study
comparing Effectiveness of European Social Models |
The
Path To Sustainable Growth
Lessons
From 20 Years Growth Differentials In Europe
Martin
De Vlieghere and Paul Vreymans
Abstract:
While the rest of the world is booming, Europe lags behind. Europe's
performance is weak in
spite of high productivity and knowledge, high level of
development and good labour ethics. Growth is also remarkably
dissimular among regions. France, Germany and Italy are stagnating, and
so do Denmark,
Sweden and Finland. All gained less than 44%
prosperity over the last 20 years. The Irish
economy grew 4 times faster, gaining 169%
wealth over the same period. In half a generation Ireland so
metamorphosed into Europe's second
richest country creating jobs for all.
" Big government " is the main
cause of Europe's weak performance. The oversized Public-Sector lacks
productivity and undoes
the
entire productivity gains of the Private
Sector, eradicating
all of its outstanding performance and
productiveness. Europe can improve its overall performance by copying
the Irish
success formulas: Scaling down Public Spending, downsizing
bureaucracy, and shifting the tax burden
from
income on
consumption. This book demonstrates why the Lisbon
Agenda and decades of Keynesian inflationist demand stimulation have
failed. It devellops alternative and workable
supply-side strategies as well as effective cures
for humane growth and a financially sustainable social
security.
This book reads as a
step-by-step manual for economic
recovery.
It is a data-reference for students and politicians
interested in growth, wellfare and in social modelling. It is a
classic
for economists concerned about Big
Government, poor public sector productivity and for parents worrying
about their declining standard of living and their children's future.
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