Welcome to Brussel's leading Think-Tank  

The best Social Program
is a Job - Ronald Reagan

02-11-2007
The WebThis Site


Mission Statement

Big Government leads to
Serfdom an
d Poverty
Find out why here

news
home data-portal contact
francais English
Flexicurité Danoise: Conte de Fées ou Esclavage ?

Pendant que les autres pays bénéficient pleinement des opportunités de la mondialisation et juissent d'un boom économique sans précédent, la plupart des pays européens font toujours face à un chômage chronique et à une croissance médiocre.  Le Danemark a un taux de participation nettement supérieur au reste du continent, ce qui pousse d'autres pays européens à reprendre les recettes danoises pour combattre leur propre chômage.

À première vue le Danemark semble en effet combiner un taux de participation élevé et un marché du travail flexible avec une protection sociale décente. Mais les économistes de l'
Institut Itenera révèlent  que la réalité danoise est plus morne qu'elle ne paraît., et le FMI avertit pour les frais excessifs du modèle. Dans la dernière édition de leur étude bisannuelle des modèles sociaux occidentaux, l’Institut Libre de Recherche Economique FIER a même trouvé les performances danoises déplorables.  L'emploi se concentre autour de petits emplois à faible productivité  y ruine la productivité globale et y mène à la régression sociale. L'institut avertit que la "flexisécurité" est un exercice pénible et largement inutile et que le coût social est immense. "Flexisécurité" signifie en réalité la retraite retardée, l'emploi précoce des jeunes, la perte de la sécurité de l'emploi et la diminution du temps disponible pour la vie familiale et pour l'éducation des enfants. Le modèle danois n'est pas le miracle économique ni le paradis social auquel certains veulent nous faire croire. Pour l'institut FIER, le meilleur modèle est le modèle irlandais qui offre l'alternative de loin la plus efficace et la plus progressiste.
Question cruciale: Plus ou moins de Dirigisme ?

La stagnation européenne dure depuis plus d'une décennie maintenant. Aucun des grands projets européens n'a engrangé les bénéfices promis lors de leur lancement. Les grandes avancées annoncées lors du lancement de "la Stratégie de Lisbonne", de l'élargissement ou lors du lancement de la Monnaie unique se font toujours attendre. Les avis des économistes et des politiciens quant aux causes et aux remèdes de la stagnation européenne sont diamétralement opposés.

L'élite politique espère toujours que la faible croissance et l'échec des plans antérieurs trouveront des solutions au moyen de nouvelles actions gouvernementales, et que de nouveaux et de meilleurs plans pourront sauver l'Europe de sa crise existentielle. Pourtant, les leçons de l'histoire sont claires: la planification centralisée telle qu’incarnée par "la Stratégie de Lisbonne" ne peut qu’envenimer les choses. Libérer l'économie de l’interventionnisme des gouvernements s'est avéré une bien meilleure stratégie pour réaliser la prospérité et atteindre le bonheur.

De nombreuses études empiriques ont en effet démontré que la faiblesse de la croissance européenne est liée à son secteur public surdimensionné et à l'ingérence publique excessive dans l'économie. 

Des économistes de plus en plus
unanimes constatent que les véritables causes de la stagnation européenne sont l' Etat-Providence trop généreux et une structure fiscale démotivante qui grèvent les incitations positives privant ainsi l'économie de son moteur du progrès. Le poids excessif  du secteur public freine aussi la croissance de la productivité en privant le secteur privé des ressources nécessaires à investir. La conséquence finale des secteurs publics européens sur-dimentionnés est que les citoyens européens restent exclus des gains de productivité massifs de la mondialisation. Les économistes avertissent aussi que ces modèles sociaux européens périmés ne sont plus adaptés pour faire face à une population vieillissante. Ils tirent la sonnette d’alarme devant l’effondrement possible des régimes de pensions par répartition.  La modernisation des modèles sociaux européens est donc urgente.

Quel modèle choisir? Comparons les performances.

En dépit d'indication contraire et de  la médiocrité évidente des performances scandinaves, les élites politiques européennes continuent à pousser le modèle nordique. Celui-ci est pourtant l'archétype de l’Etat sur-dimentionné, de la redistribution coercitive et de la planification centrale.  De l'autre côté du spectre politique, les économistes réclament un modèle social du type anglo-saxon basé sur les principes de laissez-faire d'Adam Smith, soit de type américain,  soit inspiré de la version européenne plus modérée typique de la Grande-Bretagne ou de l’Irlande.

La caractéristique centrale du modèle scandinave est la taille démesurée du secteur public ainsi que des performances économiques médiocres.  Au cours des 20 dernières années, les gouvernements scandinaves successifs ont dépensé en moyenne 56.9% de la richesse nationale (exprimée en PIB).  Les gouvernements danois en ont dépensé 56.6%, les Finnois 52.1% et les Suédois non pas moins de 62.14% en moyenne entre 1985 à 2004.

Un secteur public important ne semble pas entraîner la croissance attendue puisque, comme on le constate, la croissance de la prospérité scandinave est lente ainsi que son taux de création d'emplois. La croissance économique moyenne scandinave pendant les 20 dernières années n'a été que de 1,996% contre 4.164% dans les pays anglo-saxons.  Début des années '90 les économies scandinaves ont même frôlé l'effondrement total quand leurs secteurs publics dépensaient jusque 65% de la richesse nationale, un facteur majeur de démoralisation de la population.



le Danemark
La lenteur de la croissance nordique est d’autant plus surprenante que les Scandinaves travaillent dur et réfléchissent fort. Non seulement ils ont les plus importants budgets de recherche de l'Europe, mais ils prestent également les heures de travail les plus longues. Les Scandinaves travaillent en effet, en moyenne 767 heures/année par habitant, contre 695 heures seulement en Europe continentale et à 706 heures au R-U et en Irlande. Ceci est la conséquence du fait que les Scandinaves ont le taux de participation le plus élevé d'Europe. Cela a plusieurs causes. Afin de remettre leurs populations au travail après la crise début des années 90, les autorités scandinaves ont été amenées à introduire des règles strictes tant en ce qui concerne la retraite anticipée qu’en matière d’allocations de chômage. En plus la charge fiscale lourde sur les revenus des ménages nécessite généralement deux salariés par ménage ayant pour résultat que le taux de participation scandinave est le plus élevé d’Europe : 48.4% contre 42.6% sur le continent européen et 40.9% seulement en Irlande et au R-U.

Fiscalité Scandinave
inefficace.
Contrairement à la structure fiscale anglo-saxonne, les recettes fiscales scandinaves, de même d’ailleurs que les recettes européennes continentales, sont principalement constituées d'impôts directs. Les bénéfices, le revenu des ménages, et les cotisations sociales fournissent 65.4% des recettes fiscales scandinaves. Ce qui se situe à plus de 11.1% au-dessus du niveau des pays anglo-saxons qui affichent des taux d’impôts directs de 54.3% seulement. Certes, la structure fiscale scandinave a permis de niveler les revenus des riches bien mieux que dans les pays anglo-saxons.  En Scandinavie, les 20% les plus riches ne gagnent en effet que 36.4% du revenu total, comparé à 40.4% en Europe continentale et à 43.6% dans les pays anglo-saxons. Toutefois l'efficacité du système de redistribution scandinave et du transfert vers les plus désavantagés s'est avéré vraiment médiocre puisque les 20% de Scandinaves les plus pauvres ne gagnent que 9.0% du revenu total ; à peine 2.6% de plus que les pauvres de l'Europe continentale.


L'importance de choisir la bonne direction.
L'importance cruciale que revêt la question du choix du bon modèle social devient encore plus évidente lorsque qu'on compare les différentiels de croissance à long terme des différents modèles sociaux. Comparons l'évolution de la prospérité et la création d'emplois dans les pays scandinaves à ceux de l'Irlande, et à deux pays européens continentaux typiques : la Belgique et la France.

OECD-ranking.

En 1970, le niveau de la richesse suédois était un quart au-dessus du niveau belge et français. La Suède occupait alors la 4ème place dans l'OCDE, juste derrière la Suisse, les USA et le Luxembourg. En 2004 la Suède était tombée au 13ème rang, soit une place derrière la Belgique. En perdant 9  places, la Suède a même encore fait pire que la France qui'n' en a perdu que 6.

En 1970, le Danemark était le 5ème pays le plus prospère au monde. En 2004, le Danemark était tombé au 10ème rang de l'OCDE. La Finlande n'a guère fait mieux. De 1989 à 2004, pendant que l'Irlande grimpait du 21ème rang au 4ème, la Finlande est tombée du 9ème au 15ème. A tel point que les trois membres scandinaves de l'UE, ensemble avec l'Italie, sont les 4 économies les moins performantes de l'Union !



Pourquoi l'élite politique ne tire-t-elle pas les conclusions de cette stagnation scandinave et de l'essor incontestable de l'Irlande ?  Plutôt que de prendre les pays scandinaves comme exemple, on devrait abominer leurs recettes, et s'inspirer des stratégies irlandaises, celles-ci étant de loin le meilleur élève de la classe européenne.

Flexicurity : la route nordique vers l'esclavage.

Il est étonnant de constater combien les adeptes du dirigisme et de secteurs publics surdimentionnés réussissent à perpétuer le mythe du paradis social danois lorsque tant d'indices témoignent de leur régression sociale. Les performances danoises médiocres ne se limitent en effet pas à une progression très lente au niveau de la prospérité. La stagnation danoise a aussi entraîné une création d'emplois extrêmement faible pendant les deux dernières décennies. Alors que L'Europe des 15 a su créer 24% de nouveaux emplois en moyenne entre 1981 et 2003, la Suède et la Finlande n'en ont créé aucun. Le Danemark a fait un peu mieux avec 12 % de nouveaux emplois pendant cette période, grâce à l'activation intense de leur marché du travail à moyen d'une politique très stricte de flexisécurité.

Cette flexisécurité implique des mesures telles que la facilitation de l'emploi et du licenciement, ainsi que la restriction et réglementation rigoureuse des allocations de chômage. Certaines de ces mesures danoises sont du moins pénibles, et ont été extrêmement difficiles à avaler par les travailleurs. Pour les ouvriers dans le bâtiment par exemple les préavis ont été réduits à cinq jours.  Les jeunes ainsi que les chômeurs de longe durée se font exclure d'allocations dès qu’ils osent refuser un emploi, même mal payé, ou au-dessous du niveau d'éducation qu'ils peuvent prétendre.

Toutes ces mesures ont certainement favorisé la flexibilisation tant nécessaire de leur marché du travail bien trop rigide auparavant. Ils ont en effet sensiblement augmenté le taux de participation danois au-dessus de la moyenne européenne. Cette participation cependant est pour une grande partie de pure façade cachant un chômage déguisé massif. Le taux d’activation danois est en effet enjolivé par la création de 240.000 nouveaux emplois publics entre 1996 et 2005 (+37%) et par un grand nombre d'emplois temporaires, d'emplois dans le secteur non-lucratif, dans les nombreux programmes d'activation ainsi que d'emplois peu productifs et fortement subventionnés dans le secteur social.

Efforts inutiles.moral
Les personnes prestant ces emplois « symboliques » ne figurent évidemment plus parmi les statistiques du chômage, mais ils contribuent peu à la richesse de la nation. Pour preuve, malgré la flexisécurité stricte et ses mesures impitoyables, la croissance danoise est restée parmi les plus faibles de l'UE, et la croissance de la productivité et des salaires traîne loin derrière le reste du continent.

La flexisécurité s’est en effet contentée de traiter les symptômes du chômage danois.  La flexisécurité n'a toutefois pas remédié à la cause fondamentale de cette maladie typiquement scandinave, qui n’est rien d'autre qu'une charge fiscale exorbitante et la démotivation profonde tant des employeurs que des employés. Le taux de participation danois cache en effet le manque d'emplois productifs et le manque d'initiatives et d'investissement privés suite à la défaillance tout à fait compréhensible du secteur privé bien trop imposé et sur-réglémenté. L'investissement productif privé faisant défaut, la flexisécurité s'est avérée n'être rien d'autre qu'une thérapie inutile visant à occuper les chômeurs. Les efforts des jeunes et des personnes âgées remis au travail de façon impitoyable n'ont en fait servi à rien. 

L'obligation d'accepter les petits emplois peu productifs a provoqué une baisse de la satisfaction professionnelle entraînant la démotivation dans les ateliers résultant en une nette hausse de l'absentéisme pour maladie.  En conséquence, la productivité a chuté, avec, comme conséquence ultime, une croissance du PIB médiocre et bien en deçà des sacrifices des travailleurs et de leur famille. Les heures travaillées par personne employée sont déjà sensiblement inférieures en Scandinavie (1590 heures seulement contre 1644 en Europe continentale), tandis que la productivité danoise par heure travaillée traîne loin derrière la moyenne européenne.

Régression sociale : le coût d'un secteur public surdimentionné.
Une analyse plus détaillée des chiffres de taux de participation témoigne de la dure réalité qui se cache derrière le modèle de flexisécurité danois. Le taux de participation global est en effet dû à l'emploi contraint des très jeunes et des plus âgés. Le taux de participation du groupe de jeunes entre 15 et 24 ans s'élève à 62,3% au Danemark contre 39,8% seulement pour la moyenne de l'Europe des 15.
(Source: Eurostat). La régression sociale derrière ces chiffres est en en effet accablante. Leur taux de participation global est le résultat de la retraite retardée, de la proportion aberrante de ménages à deux parents salariés, et la mise anticipée des très jeunes sur le marché du travail. En effet, au Danemark, l'école obligatoire est limitée à 9 années d'éducation, et la législation danoise permet d'employer les enfants dès 15 ans en toute légalité.


  (source : L'Eurostat)


Le modèle de flexisécurité danois est loin d'être le miracle économique et le paradis social que les socialistes veulent nous faire croire. Flexisécurité signifie en effet la retraite tardive, la perte de la sécurité de l'emploi, une atteinte au temps pour la vie familiale et pour l'éducation des enfants. Cette régression sociale est le prix payer par les travailleurs pour les frais de fonctionnement d'un gouvernement bien trop lourd, de son entourage parasitaire surdimensionné, et des ingérences contra-productives dans les affaires privées des citoyens.


Le New-Deal Danois de 2002: un strict gel du budget.
Augmenter la participation au moyen d'emplois publics ou utiliser l'emploi forcé dans les petits emplois au moyen d'ordonnances légales s'est avéré tout à fait inefficace pour augmenter la productivité et la croissance. La raison principale de l'échec danois est le piège du chômage et du désinvestissement provoqué par le manque d'incitations positives. Les décennies d'imposition et de réglementation excessives ont en effet profondément démoralisé employeurs aussi bien qu'employés. La charge fiscale excessive et le climat d'investissement déplorable ont découragé le secteur privé à investir et à créer les emplois productifs qui auraient pu fournir les moyens indispensables au progrès économique et social.
 
Le FMI a récemment mis en garde contre le mythe danois et a averti contre l'euphorie qui entoure ce modèle danois. Les Danois eux-mêmes ont fini par réaliser l'ampleur de la régression sociale. Ils ont découvert que c'était l'emprise gouvernementale et la charge fiscale excessives qui étaient la cause de leur stagnation. En 2002, les responsables politiques danois ont décidé la réduction de l'emprise de l’Etat, et ont décidé un gel strict des budgets publics. Conséquence : les impôts, exprimés en termes nominaux et en termes de pourcentage, ne peuvent plus augmenter. Un élément important dans la nouvelle stratégie fiscale était de fixer les objectifs stricts pour la croissance de la consommation publique. Dans le cadre de la nouvelle stratégie fiscale, l'objectif de cette variable clé de la consommation publique a été fixée à une croissance maximale 0.5% par an de 2005 à 2010, soit une croissance nettement inférieure à la croissance attendue de l'économie dans son ensemble. Au terme de ce gel nominal d'impôts, les effets naturels de la croissance et de l'inflation réduisent graduellement mais fermement la charge fiscale, en valeur réelle tout comme en proportion du PIB.
 
Les dépenses publiques, qui s'élevaient encore à 54.9% du PIB en 2002, seront réduites à 50.8% en 2007. En 2006 les dépenses publiques danoises sont tombées en dessous du niveau français pour la première fois. À cette cadence, les dépenses publiques danoises s’aligneront sur la moyenne de l'OCDE (±40%) en 2015. Un jour le Danemark pourrait finalement devenir le paradis social tant loué. Non pas en vertu de leur modèle social de flexisécurité longuement acclamé, mais parce qu'en 2002 les Danois ont décidé de moderniser ce modèle périmé en se débarrassant du fatras de ce système de tutelle des citoyens et en diminuant l'emprise étatique. Des recettes empruntées du modèle social des Irlandais, qui avaient déjà compris 20 ans auparavant qu'il faut avant tout rétablir un climat propice au goût d’entreprendre et que ce n'est pas avec des impôts qu'on attire les investisseurs tout comme ce n'est pas avec du vinaigre qu'on attire les mouches.


Dr. Martin De Vlieghere
Paul Vreymans



Lire l'étude entière de l'Institut Libre de Recherche Economique FIER:

Le chemin à la croissance durable - leçons de 20 ans de croissance differentielle en Europe.



 


 
france

      News from Brussels' leading think-tank..
 

WorkForAll est un groupe d'étude Belge  indépendant et pluraliste. Nous examinons les modèles et les structures sociaux sur leur efficacité. Hors de toute idéologie nous mesurons le succes de politiques economiques dans leurs réalisations en matière d'emploi, prospérité, solidarité et de la liberté individuelle.

The Path To Sustainable Growth
Lessons From 20 Years Growth Differentials In Europe
Martin De Vlieghere, Paul Vreymans

Abstrait: Tandis que le reste du monde connait un boom économique, l'Europe traîne derrière. Les performances Européennes restent faibles malgré son niveau de productivité et de connaissance très élevé, malgré aussi son excellente éthique de travail. La croissance est aussi très différente entre régions. La France, l'Allemagne et l'Italie stagnent, ainsi que les pays scandinaves, le Danemark, la Suède et la Finlande. Tous ont à peine gagné 44% de prospérité au cours des 20 dernières années. L'économie Irlandaise par contre connaît une croissance 4 fois plus rapide, gagnant plus de 169% de richesse pendant la même période. En temps à peine d'une demie génération l'Irlande s'est ainsi transformé en pays le second le plus riche de l'Europe tout en créant des emplois pour tous.

Les dépenses publiques et excessives et une bureaucratie paralisante et bien trop coûteuse sont les causes principales des faibles performances Européennes. Le secteur public surdimensionné manque de productivité et défait tout les gains de productivité du secteur privé, supprimant entièrement ses performances et efficacité exceptionelles. L'Europe pourrait améliorer ses performances en copiant les remèdes irlandaises: Réduire les dépences publiques, la bureaucratie et décaler la charge fiscale du revenu sur la consommation. Ce livre démontre pourquoi les ambitieux plans de Lisbonne et des décennies de la stimulation de la demande keynésienne et une politique monétaire inflationniste ont échoué. Le livre develloppe une stratégie alternative de stimulation des opportulités tout à fait réalisable ainsi que des formules efficaces pour une croissance financièrement durable.


Ce livre lit comme manuel pour le rétablissement économique. C'est une référence de données pour les étudiants et les politiciens intéressés à la croissance, la sécurité sociale et dans l'étude des modèles sociaux. C'est un classique pour les économistes préoccupés par un gouvernement excessif, la faible productivité du secteur public et pour les parents s'inquiétant de leur niveau de vie en baisse et l'avenir de leurs enfants.
the path to sustainable growth

free download here

Merci de bien vouloir mettre
un lien sur votre site


Google
Web This Site
Remarques ou sugestions?


paul.vreymans@workforall.net