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Update 24-12-2007

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   Nouveau ! ! !            Un modèle social durable ?                             
Leçons de 20 ans de Croissance differentielle en Europe

Martin De Vlieghere, Paul Vreymans


Abstrait: Tandis que le reste du monde connait un boom économique, l'Europe traîne derrière. Les performances Européennes restent faibles malgré son niveau de productivité et de connaissance très élevé, malgré aussi son excellente éthique de travail. La croissance est aussi très différente entre régions. La France, l'Allemagne et l'Italie stagnent, ainsi que les pays scandinaves, le Danemark, la Suède et la Finlande. Tous ont à peine gagné 44% de prospérité au cours des 20 dernières années. L'économie Irlandaise par contre connaît une croissance 4 fois plus rapide, gagnant plus de 169% de richesse pendant la même période. En temps à peine d'une demie génération l'Irlande s'est ainsi transformé en pays le second le plus riche de l'Europe tout en créant des emplois pour tous.

Les dépenses publiques et excessives et une bureaucratieparalisantye et bien trop coûteuse sont les causes principales des faibles performances Européennes. Le secteur public surdimensionné manque de productivité et défait tout les gains de productivité du secteur privé, supprimant entièrement ses performances et efficacité exceptionelles. L'Europe pourrait améliorer ses performances en copiant les remèdes irlandaises: Réduire les dépences publiques, la bureaucratie et décaler la charge fiscale du revenu sur la consommation. Ce livre démontre pourquoi les ambitieux plans de Lisbonne et des décennies de la stimulation de la demande keynésienne et une politique monétaire inflationniste ont échoué. Le livre develloppe une stratégie alternative de stimulation des opportulités tout à fait réalisable ainsi que des formules efficaces pour une croissance financièrement durable.

Ce livre lit comme manuel pour le rétablissement économique. C'est une référence de données pour les étudiants et les politiciens intéressés à la croissance, la sécurité sociale et dans l'étude des modèles sociaux. C'est un classique pour les économistes préoccupés par un gouvernement excessif, la faible productivité du secteur public et pour les parents s'inquiétant de leur niveau de vie en baisse et l'avenir de leurs enfants.


 


les auteurs:
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Martin De Vlieghere est économiste et docteur en philosophie depuis 1993. Son doctorat élaborait  les conditions de la modernité dans les oevres de Habermas et de Hayek. Il était professeur au département de philosophie à l'université de Gand. Il préside "L''association libre pour l'étude des civilisations" et il est conseiller d'administration de nova Civitas. Paul Vreymans est econometriste et conseiller à l'Institut Libre pour la Recherche Economique. Par ses activités professionelles dans le trading international il est témoin direct de l'effondrement industriel Européen, et de l'essor explosif qu'a pris le complexe bureaucratique parasitaire. Il est un membre fondateur du 'think-tank" Bruxellois WorkForAll.



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Un modèle social durable ?
Leçons de 20 ans de Croissance differentielle en Europe

Martin De Vlieghere, Paul Vreymans


Aperçu :
PARTIE 1 - Les consequences économiques des impôts. Dans la première partie, nous répercutons les plus recents développements dans la théorie macro-économique sur la politique fiscale. Nous abordons particulièrement les théories de Laffer (1985) sur l'optimalisation des recettes fiscales et celles de Barro et Armey (1990-1995) relatives à l'optimalisation des dépenses publiques et la répartition des revenus en vue dune croissance optimale de la prospérité. Nous comparons les politiques fiscales dans différents modèles sociaux, et nous intéressons particulierement au modèle scandinave et à ses performances en matière de croissance et création d' emplois.

PARTIE 2 - Les causes de la croissance différentielle: Recherche empirique. Dans la deuxième partie nous cherchons les causes différences régionales dans la croissance Européenne à moyen de régression multiple. La conclusion principale est que trois facteurs du mix de la politique sociale causent de performances faibles de croissance :
  • les dépences publiques excessives et une structure fiscale démotivante
  • la consommation excessive et manque de l'épargne et d'investissement
  • l' inflation
Nous concluons que le secteur public dans la plupart des pays européens est bien trop lourd, privant le secteur privé des recources nécaissaires pour réaliser son plein potentiel de richesse.

PARTIE 3 - L'Irlande et la Belgique : Une case-study. Dans la partie trois nous analysons les performances de deux pays ayant poursuivi des politiques opposées: L'Irlande avec des dépences publiques les plus basses de l 'Europe, et une structure fiscale nivelée et la Belgique avec un niveau de dépences publiques très élévé et une charge fiscale pesant particulièrement lourd sur les revenus. Nous analysonss les effets sur la croissance, le budget, la dette publique, la création d'emplois et le dépenses sociales. Nous en concluons que le système social Irlandais stimulant les opportunités connait les meilleures performances d'Europe, aussi bien en matière de croissance de la richesse réelle, qu'en matière de création d'emplois. Seul l'irlande dispose actuellement d'un système social durable qui permettra de rélever les défis de la mondialisation et des populations vieillissantes. Ceci réaffirme l'importance accablante de la croissance comme objectif social primordial.

PARTIE 4 - Un régime d'amaigrissement pour les gros gouvernements . Dans la partie quatre, nous abordons les scénarios possibles visant à réduire les dépences publiques comme étant le moyen le plus efficace à re-dynamiser la croissance. A base de simulations nous étudions les possibilités et les conséquences d'un gel du budget public en termes réels à leur valeur acruelle. Nous analysons comment réduire le gigantesque complexe bureaucratique parasitaire. Nous étudions comment libérer des ressources pour les retourner aux forces vives et productrices de la société, et comment reconstituer la poductivité et la compétitivité du secteur public ainsi que privé.

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Les USA présentent, en dépit du coût de la présence américaine en Irak et du cyclone Katrina, une santé économique presque indécente, par comparaison à l'Union européenne, la Belgique ou la France. A tel point qu'on soupçonne régulièrement l'économie américaine de tourner en surrégime et que le nouveau patron de la FED, Ben Bernanke, s'est dit prêt à inverser la hausse des taux directeurs si la croissance… ralentissait. Aucun krach ne semble menacer non plus les USA malgré un déficit commercial record mais reflet – contrairement la France – d'une excellente compétitivité des entreprises US.  Comme le révèlent les chiffres de l'OCDE (1), les USA ont affiché ces dernières années une croissance du PIB 2004/2003 très avantageuse : 4,4% contre 2,3 pour la France ....
                    Le modèle social Européen semble incapable de relever les défis de la mondialisation, et a laissé l'Europe avec des problèmes gigantesques: une dette publique monumentale, une population rapidement vieillissante, 19 millions de chômeurs, et un taux de chômage des jeunes de 18%, ces deux chiffres pouvant être facilement doublés si l'on prend en compte le chômage caché. La réalité qu'on n'ose pas dire est que le chômage européen réel a atteint le niveau de 1932, soit celui qui sévissait au plus profond de la Grande Dépression, juste avant que Hitler prenne le pouvoir. L'essence même de l'Etat-providence était en jeu.  
Un désastre organisé: Ce désastre social européen est en train de se développer alors que le reste du monde prospère à un rythme inégalé depuis trois décennies. 2004 et 2005 ont été des années record. La Chine et l'Inde ont connu une croissance à deux chiffres et les Etats-Unis bénéficient pleinement des avantages de la mondialisation. Pendant que l'économie mondiale prospère à un taux moyen de croissance supérieur à 4 %, l'Europe stagne à un taux (gonflé) de 1,5 %.                                                                Martin De Vlieghere, Nicolas De Pape
               Il "modello sociale europeo" si dimostra sempre più inadeguato a un mondo globalizzato. Direttamente o indirettamente, ad esso sono riconducibili problemi quali un insormontabile debito pubblico, una popolazione in rapido invecchiamento, 19 milioni di disoccupati, ed un tasso di disoccupazione giovanile del 18 per cento. In realtà il dato reale sulla disoccupazione è assai più alto, forse addirittura doppio, a causa della disoccupazione occulta. Tenendone conto, essa si assesta a livelli paragonabili a quelli della Depressione del 1932.   Tutto ciò accade mentre il tasso di crescita medio mondiale è superiore al 4 per cento, grazie alle locomotive cinese e indiana (che corrono con tassi a due cifre, o poco meno) e degli Stati Uniti, che crescono di circa il 4 per cento. Questi paesi hanno saputo cavalcare le dinamiche della globalizzazione. Per contro l'Unione Europea cresce ad un passo di circa l'1,5 per cento. Quali sono le ragioni di questa avvilente performance, prodotta tra l'altro dal più grande mercato unico del pianeta, e in un'area che potrebbe sfruttare una imponente dotazione infrastrutturale, alti livelli di formazione ed etica del lavoro, un clima favorevole e, non ultimo, del grande potenziale rilasciato dal crollo della Cortina di Ferro? L'intero arsenale di strumenti keynesiani di rilancio dell'economia è stato messo alla prova. E ha fallito.      di Mario Seminerio. IBL Istituto Bruno Leoni
Une dette publique à 60 % du PIB optimise la richesse de la nation
Beaucoup de Français sont effrayés de voir que la dette publique augmente, or ces craintes ne sont pas fondées, car une dette publique qui atteint 60 % du PIB permet de gérer au mieux les intérêts de toutes les personnes concernées. En effet, il est normal de s'endetter pour investir, c'est à dire pour acquérir un capital qui est un bien durable. De la même façon, il est normal qu'un ménage emprunte pour devenir propriétaire de son logement sans attendre de gagner l'argent nécessaire à cet acquisition (épargner et capitaliser). Les règles de bonne gestion des entreprises doivent être transposées à la gestion de l'Etat.

Une première règle s'impose : la durée de l'endettement doit correspondre (c'est à dire, être inférieure) à la durée de vie de l'investissement. Pour les investissements publics, il est normal que les contribuables qui vont en bénéficier dans l'avenir le financent. A contrario, il serait anormal que seuls les contribuables, à un moment donné, financent par leurs impôts un investissement qui bénéficierait gratuitement pendant une vingtaine d'années à leurs successeurs.

Une deuxième règle de bonne gestion s'impose : le montant de la dette ne doit pas excéder 60 % du PIB. il s'agit là de la transposition des ratios de l'analyse financière appliquée à la gestion de l'Etat (les professionnels ont observé sur le long terme que le risque était faible sous ce seuil, et trop élevé au dessus, les autres fondamentaux étant eux aussi normaux).

Une troisième règle de bonne gestion s'impose : le déficit budgétaire consacré à l'investissement public ne doit pas dépasser 3 % du PIB pour les mêmes raisons....

FRANCE :  Une croissance de 5% n'est pas une Utopie
                  Depuis 18 ans, de 1984 à 2002, le niveau de prospérité en Irlande a progressé de 167% contre 36% seulement en France. En une demi-génération, l'Irlande est passée du rang de second pays le plus pauvre d'Europe à celui de second pays le plus prospère. On constate en outre des écarts similaires en matière de création d'emplois.  Quelles sont les causes de ces différences de croissance ?  Est-ce que la France peut égaler les performances économiques et sociales Irlandaises?

                      Depuis 18 ans, de 1984 à 2002, le niveau de prospérité en Irlande a progressé de 167% contre 42% seulement en Belgique. En une demi-génération, l'Irlande est passée du rang de second pays le plus pauvre d'Europe à celui de second pays le plus prospère. Les écarts en matière de création d'emplois sont simulaires.  Quelles sont les causes de ces différences de croissance? L 'Irlande connaît une charge fiscale globale particulièrement modeste et et une répartition équilibrée des impôts directs et indirects.
                       A-t-on vraiment tout essayé en matière de chômage?  En 18 ans, grâce notamment à une baisse des impôts directs, l'Irlande a diminué sa dette publique par trois, triplé le taux d'emploi et… le montant des allocations familiales...
Union des Républiques Socialistes Européennes  ?

Les coups de colère de l'un des plus célèbres dissidents soviétiques sont connus. Dans L'Union européenne, une nouvelle URSS ?, Editions du Rocher, 2005 Vladimir Boukovsky dénonce le lent mais sûr glissement de l'Europe vers le socialisme.

Quel est ce monstre bureaucratique qui a pris corps à Bruxelles ? D'après Valdimir Boukovsky, ce n'est rien d'autre qu'une nouvelle URSS, différente de l'ancienne, plus soft mais aussi adepte d'un système liberticide....    lire ici

"Le plan Marshall amélioré: Une autonomie socio-économique pour la Wallonie"

                   Une publication plutôt objective mais osée du groupe de réflexion "In de Warande", intitulée "Manifest voor een zelfstandig Vlaanderen in Europa" (Manifeste pour une Flandre indépendante en Europe) a suscité pas mal d'émoi ces derniers temps. Les publications et prises de position de ce genre sont habituellement considérées à tort d'un point de vue séparatiste et polarisent le débat. Il y a pourtant de nombreux motifs économiques qui font que les citoyens belges peuvent avoir beaucoup à gagner d'une approche régionale poussée au maximum sans que l'unité politique n'ait à disparaître. Plus que 20 pactes de solidarité entre les générations et plans Marshall réunis.
Les régions, non les états politiques, sont les pôles économiques.  Les frontières entre états, d'origine culturelle ou militaire très ancienne, n'ont plus que peu de signification sur le plan économique. Aujourd'hui, chaque région peut connaître un succès économique et culturel sur le marché mondial. Citons tout d'abord l'ouvrage innovateur de Schumacher "Small is Beautiful: Economics as if People Mattered, 1973". Schumacher y défend la thèse selon laquelle une autorité supérieure doit toujours déléguer un maximum et s'occuper uniquement de choses dont le niveau inférieur n'est pas capable. Le résultat est au bout du compte plus de pouvoir pour l'autorité (dégraissée) et plus de responsabilités pour les unités plus petites. Ce qui est fort curieux c'est qu'à cet égard Schumacher s'inspire du Pape Pie XI, même si un lecteur attentif pourra également retrouver ce genres de propositions chez Machiavel. Le principe de Schumacher est universel et peut être ramené en grande partie au fait que toutes les organisations dépendent somme toute de la force que les individus tirent de leur épanouissement. Cela est peut-être bizarre mais le principe de Schumacher est cité dans les domaines les plus divers : développement durable, décentralisation pour de grandes entreprises et même pour le développement de logiciel.      continuez à lire ici
Vrijheid en Europa  
               De verklaring van Laken droeg de Conventie op om een einde te maken aan de sluipende bevoegheidsuitbreiding van de Europese instellingen ten koste van de lidstaten. In de plaats daarvan kwam het presidium onder leiding van Giscard d'Estaing aandraven met een vaag document dat de deur wijd openzette voor een verdere overdracht van beleidsdomeinen. Ondertussen is de grondwet om uiteenlopende redenen afgeschoten door de Franse en Nederlandse kiezers.

In deze tekst argumenteert Tom Claerhout dat de eerste poging terecht ten grave is gedragen, maar dat een nieuwe grondwet wenselijk is, die de tekortkomingen van zijn voorganger ondervangt en de verdiensten behoudt. Een centrale rol is weggelegd voor het subsidiariteitsprincipe: de Europese beleidsmakers dienen zich te concentreren op de domeinen waar zij een aantoonbare meerwaarde kunnen leveren ten opzichte van de nationale en regionale overheden. Voor de overige domeinen moet het initiatief, en dus ook het vetorecht, in handen blijven van de soevereine natiestaten.

Iers groeimodel best voorbereid op Vergrijzing en Globalisering.
                 De wereldeconomie is de laatste dertig jaar nooit zo sterk gegroeid als in 2004, namelijk met ongeveer 5 pct. China's en Indie's groei zijn fenomenaal. De VS en Japan zetten hun heropstanding verder.  Intussen glijdt Europa af naar stagnatie, mogelijks zelfs recessie.

De zwakke groei zet Europa's sociaal stelsel onder toenemende druk. Europa's demotiverend fiscaal stelsel is de fundamentele oorzaak. De globale belastigdruk ligt in Europa 15% hoger dan de VS en Japan, en 9% hoger dan het OESO gemiddelde. Dit overheidsbeslag werkt demotiverend, en leidt de onontbeerlijke werkmiddelen af van de private sector naar een steeds inefficienter wordend overheidapparaat.

Alleen bankiers zijn gebaat bij lage rentestand.

Fortis chief-economist Van den Spiegel pleit voor een groeistrategie door middel van "klassieke" keynesiaanse remedies. De bankier wil de consumptie aanzwengelen en pleit impliciet voor een laks monetair beleid. Hij minimaliseert daarbij het inflatierisico en zwijgt zedig over het immorele schandaal van de 10.000 miljard staatschuld en geactualiseerde pensioensschuld van ca. 30.000 miljard waar we komende generaties nu al mee hebben opgezadeld.

Lage rentes mogen dan al goedkope grondstof betekenen, en dus goede winstvooruitzichten voor de banksector, of dit de juiste remedie is voor de op ons afkomende problemen van vergrijzing en werkeloosheid is een gans andere kwestie. ...   lees méér hier

A Dimensão do Estado

Quando se fala do peso excessivo do Estado, imediatamente quem def(p)ende (d)a sua existência clama que se responda, sem ambiguidades, qual deve ser a dimensão do Estado. Vou hoje fazer algumas reflexões sobre essa matéria, sublinhando todavia que não é um problema de solução única. A solução depende da eficiência do próprio Estado, da «qualidade» do sistema fiscal e do projecto que se tem para o país: Qual o doseamento entre desenvolvimento e igualitarismo.

Como eu escrevi há dias «Sem a existência de um governo suportado num aparelho estatal está instalada a anarquia e não é possível uma actividade económica sustentável, nem há condições para o progresso económico e civilizacional.». Ou seja, se a despesa pública fosse 0% (ou não houvesse impostos), a receita fiscal seria 0 e o PIB seria nulo. Haveria produção, para subsistência, mas esta não teria expressão monetária, visto que «a ameaça de expropriação é real e permanente. A actividade económica reduz-se à subsistência». Esse seria o limite inferior.

À medida que as taxas de imposto vão aumentando, os bens e serviços públicos essenciais ao funcionamento normal do mercado vão sendo disponibilizados – justiça, defesa, infra-estruturas básicas, educação básica. Nesta zona os efeitos destes aumentos em eficiência produtiva vão contrabalançando os efeitos desincentivadores das taxas de imposto para a actividade económica.           A Dimensão do Estado.....


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Big Government equals Bad Governance:

Big Public Spending means high Taxes,
High Taxes mean poor Growth.


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source : http://www.house.gov/jec/growth/function/function.pdf



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