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Nouveau ! ! !
Un
modèle social durable
?
Leçons de
20 ans de Croissance differentielle en Europe
Martin De Vlieghere, Paul Vreymans
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Abstrait:
Tandis
que le reste du monde connait un boom économique, l'Europe
traîne derrière.
Les performances Européennes restent faibles malgré son
niveau de productivité et de connaissance très
élevé, malgré aussi son excellente éthique
de travail. La croissance est aussi très différente entre
régions. La France, l'Allemagne et
l'Italie
stagnent, ainsi que les pays scandinaves, le Danemark, la Suède
et la Finlande. Tous
ont à peine gagné 44% de prospérité au
cours des 20 dernières
années. L'économie Irlandaise par contre connaît
une croissance 4 fois plus rapide, gagnant
plus de 169% de richesse pendant la même période. En temps
à peine d'une demie génération l'Irlande s'est
ainsi transformé en pays le second le
plus riche de l'Europe tout en créant des emplois pour tous.
Les
dépenses publiques et excessives et une bureaucratieparalisantye
et bien trop coûteuse sont les causes principales des faibles
performances Européennes. Le secteur public
surdimensionné manque de productivité et défait
tout les gains de productivité du secteur privé,
supprimant
entièrement ses performances et efficacité
exceptionelles. L'Europe pourrait améliorer ses performances en
copiant les remèdes irlandaises:
Réduire les dépences publiques, la bureaucratie et
décaler la charge fiscale du revenu sur la consommation.
Ce livre démontre pourquoi les ambitieux plans de Lisbonne et
des
décennies
de la stimulation de la demande keynésienne
et une politique monétaire inflationniste
ont échoué. Le livre develloppe une
stratégie alternative de stimulation des opportulités
tout à fait réalisable
ainsi que des formules efficaces pour une croissance
financièrement durable.
Ce
livre lit comme manuel pour le rétablissement économique.
C'est une référence de données pour les
étudiants et les politiciens intéressés à
la
croissance, la sécurité sociale et dans l'étude
des modèles sociaux. C'est un classique pour
les économistes préoccupés par un gouvernement
excessif, la faible productivité du secteur public et pour les
parents s'inquiétant de leur
niveau de vie en baisse et l'avenir de leurs enfants.
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| les
auteurs: |
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Martin
De Vlieghere est économiste et docteur en philosophie
depuis
1993. Son doctorat élaborait les conditions de la
modernité dans les oevres de Habermas et de Hayek. Il
était professeur au département de philosophie à
l'université de Gand. Il préside "L''association libre
pour l'étude des civilisations" et il est conseiller
d'administration de nova Civitas. Paul
Vreymans est econometriste et conseiller à l'Institut
Libre
pour la Recherche Economique. Par ses activités
professionelles dans le trading international il est témoin
direct de l'effondrement industriel Européen, et de l'essor
explosif qu'a pris le complexe bureaucratique parasitaire. Il est un
membre fondateur du 'think-tank" Bruxellois WorkForAll.
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Les USA présentent, en dépit du coût de la
présence américaine en Irak et du cyclone Katrina, une
santé économique presque indécente, par
comparaison à l'Union européenne, la Belgique ou la
France. A tel point qu'on soupçonne régulièrement
l'économie américaine de tourner en surrégime et
que le nouveau patron de la FED, Ben Bernanke, s'est dit prêt
à inverser la hausse des taux directeurs si la croissance…
ralentissait. Aucun krach ne semble menacer non plus les USA
malgré un déficit commercial record mais reflet –
contrairement la France – d'une excellente compétitivité
des entreprises US. Comme le révèlent les chiffres
de l'OCDE (1), les USA ont affiché ces dernières
années une croissance du PIB 2004/2003 très avantageuse :
4,4% contre 2,3 pour la France ....
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Le modèle
social Européen semble incapable de relever les défis de
la
mondialisation, et a laissé l'Europe avec des problèmes
gigantesques:
une dette publique monumentale, une population rapidement
vieillissante, 19 millions de chômeurs, et un taux de
chômage des
jeunes de 18%, ces deux chiffres pouvant être facilement
doublés si
l'on prend en compte le chômage caché. La
réalité qu'on n'ose pas dire
est que le chômage européen réel a atteint le
niveau de 1932, soit
celui qui sévissait au plus profond de la Grande
Dépression, juste
avant que Hitler prenne le pouvoir. L'essence même de
l'Etat-providence
était en jeu.
Un
désastre organisé: Ce
désastre social européen est
en train de se développer alors que le reste du monde
prospère à un
rythme inégalé depuis trois décennies. 2004 et
2005 ont été des années
record. La Chine et l'Inde ont connu une croissance à deux
chiffres et
les Etats-Unis bénéficient pleinement des avantages de la
mondialisation. Pendant que l'économie mondiale prospère
à un taux
moyen de croissance supérieur à 4 %, l'Europe stagne
à un taux (gonflé)
de 1,5 %.
Martin De Vlieghere, Nicolas De Pape
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Il "modello sociale europeo" si dimostra sempre più
inadeguato a
un mondo globalizzato. Direttamente o indirettamente, ad esso sono
riconducibili problemi quali un insormontabile debito pubblico, una
popolazione in rapido invecchiamento, 19 milioni di disoccupati, ed un
tasso di disoccupazione giovanile del 18 per cento. In realtà il
dato reale sulla disoccupazione è assai più alto, forse
addirittura doppio, a causa della disoccupazione occulta. Tenendone
conto, essa si assesta a livelli paragonabili a quelli della
Depressione del 1932. Tutto
ciò accade mentre il tasso di crescita medio mondiale
è superiore al 4 per cento, grazie alle locomotive cinese e
indiana (che corrono con tassi a due cifre, o poco meno) e degli Stati
Uniti, che crescono di circa il 4 per cento. Questi paesi hanno saputo
cavalcare le dinamiche della globalizzazione. Per contro l'Unione
Europea cresce ad un passo di circa l'1,5 per cento. Quali sono le
ragioni di questa avvilente performance, prodotta tra l'altro dal
più grande mercato unico del pianeta, e in un'area che potrebbe
sfruttare una imponente dotazione infrastrutturale, alti livelli di
formazione ed etica del lavoro, un clima favorevole e, non ultimo, del
grande potenziale rilasciato dal crollo della Cortina di Ferro?
L'intero arsenale di strumenti keynesiani di rilancio dell'economia
è stato messo alla prova. E ha
fallito. di Mario
Seminerio. IBL Istituto Bruno Leoni
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Une
dette publique à 60 % du PIB optimise la richesse de la nation
Beaucoup de Français sont
effrayés de voir que la dette
publique augmente, or ces craintes ne sont pas fondées, car une
dette publique qui atteint 60 % du PIB permet de gérer au mieux
les intérêts de toutes les personnes concernées. En
effet, il est normal de s'endetter pour investir, c'est à dire
pour acquérir un capital qui est un bien durable. De la
même façon, il est normal qu'un ménage emprunte
pour devenir propriétaire de son logement sans attendre de
gagner l'argent nécessaire à cet acquisition
(épargner et capitaliser). Les règles de bonne gestion
des entreprises doivent être transposées à la
gestion de l'Etat.
Une première
règle s'impose : la durée de
l'endettement doit correspondre (c'est à dire, être
inférieure) à la durée de vie de l'investissement.
Pour les investissements publics, il est normal que les contribuables
qui vont en bénéficier dans l'avenir le financent. A
contrario, il serait anormal que seuls les contribuables, à un
moment donné, financent par leurs impôts un investissement
qui bénéficierait gratuitement pendant une vingtaine
d'années à leurs successeurs.
Une deuxième
règle de bonne gestion s'impose : le montant
de la dette ne doit pas excéder 60 % du PIB. il s'agit là
de la transposition des ratios de l'analyse financière
appliquée à la gestion de l'Etat (les professionnels ont
observé sur le long terme que le risque était faible sous
ce seuil, et trop élevé au dessus, les autres
fondamentaux étant eux aussi normaux).
Une
troisième règle de bonne gestion s'impose : le
déficit budgétaire consacré à
l'investissement public ne doit pas dépasser 3 % du PIB pour les
mêmes raisons....
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FRANCE : Une croissance de 5%
n'est pas une Utopie
Depuis
18 ans, de 1984 à 2002, le niveau de prospérité en
Irlande a
progressé de 167% contre 36% seulement en France. En une
demi-génération, l'Irlande est passée du rang de
second pays le plus
pauvre d'Europe à celui de second pays le plus prospère.
On constate en outre des écarts similaires en matière de
création
d'emplois. Quelles sont les causes de ces différences de
croissance ?
Est-ce que la France peut égaler les performances
économiques et
sociales Irlandaises?
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Depuis
18 ans, de 1984 à 2002, le niveau de prospérité en
Irlande a progressé
de 167% contre 42% seulement en Belgique. En une
demi-génération,
l'Irlande est passée du rang de second pays le plus pauvre
d'Europe à
celui de second pays le plus prospère. Les écarts en
matière de création d'emplois sont simulaires.
Quelles sont les causes
de ces différences de croissance? L 'Irlande connaît une
charge fiscale globale
particulièrement modeste et et une répartition
équilibrée des impôts
directs et indirects.
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A-t-on vraiment tout essayé en matière de
chômage? En 18
ans, grâce notamment à une baisse des impôts
directs, l'Irlande a
diminué sa dette publique par trois, triplé le taux d'emploi et… le
montant des allocations familiales...
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Union des Républiques Socialistes
Européennes ?
Les coups de colère de l'un des plus célèbres
dissidents soviétiques sont connus. Dans L'Union
européenne, une nouvelle URSS ?, Editions du Rocher, 2005
Vladimir Boukovsky dénonce le lent mais sûr glissement de
l'Europe vers le socialisme.
Quel est ce monstre bureaucratique qui a pris corps à Bruxelles
? D'après Valdimir Boukovsky, ce n'est rien d'autre qu'une
nouvelle URSS, différente de l'ancienne, plus soft mais aussi
adepte d'un système liberticide.... lire
ici
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"Le plan Marshall
amélioré: Une autonomie socio-économique pour la
Wallonie"
Une publication plutôt objective mais osée du groupe de réflexion "In de
Warande",
intitulée "Manifest voor een zelfstandig Vlaanderen in Europa"
(Manifeste pour une Flandre indépendante en Europe) a
suscité pas mal d'émoi ces derniers temps. Les
publications et prises de position de ce genre sont habituellement
considérées à tort d'un point de vue
séparatiste et polarisent le débat. Il y a pourtant de
nombreux motifs économiques qui font que les citoyens belges
peuvent avoir beaucoup à gagner d'une approche régionale
poussée au maximum sans que l'unité politique n'ait
à disparaître. Plus que 20 pactes de solidarité
entre les générations et plans Marshall réunis.
Les régions,
non les états politiques, sont les pôles
économiques. Les frontières entre états,
d'origine culturelle ou militaire très ancienne, n'ont plus que
peu de signification sur le plan économique. Aujourd'hui, chaque
région peut connaître un succès économique
et culturel sur le marché mondial. Citons tout d'abord l'ouvrage
innovateur de Schumacher "Small is Beautiful: Economics as if People
Mattered, 1973". Schumacher y défend la thèse selon
laquelle une autorité supérieure doit toujours
déléguer un maximum et s'occuper uniquement de choses
dont le niveau inférieur n'est pas capable. Le résultat
est au bout du compte plus de pouvoir pour l'autorité
(dégraissée) et plus de responsabilités pour les
unités plus petites. Ce qui est fort curieux c'est qu'à
cet égard Schumacher s'inspire du Pape Pie XI, même si un
lecteur attentif pourra également retrouver ce genres de
propositions chez Machiavel. Le principe de Schumacher est universel et
peut être ramené en grande partie au fait que toutes les
organisations dépendent somme toute de la force que les
individus tirent de leur épanouissement. Cela est
peut-être bizarre mais le principe de Schumacher est cité
dans les domaines les plus divers : développement durable,
décentralisation pour de grandes entreprises et même pour
le développement de logiciel. continuez à lire ici
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Vrijheid
en Europa
De verklaring van Laken droeg de Conventie op om een einde te maken aan
de sluipende bevoegheidsuitbreiding van de Europese instellingen ten
koste van de lidstaten. In de plaats daarvan kwam het presidium onder
leiding van Giscard d'Estaing aandraven met een vaag document dat de
deur wijd openzette voor een verdere overdracht van beleidsdomeinen.
Ondertussen is de grondwet om uiteenlopende redenen afgeschoten door de
Franse en Nederlandse kiezers.
In
deze tekst argumenteert Tom Claerhout dat de eerste poging terecht ten
grave is gedragen, maar dat een nieuwe grondwet wenselijk is, die de
tekortkomingen van zijn voorganger ondervangt en de verdiensten
behoudt. Een centrale rol is weggelegd voor het
subsidiariteitsprincipe: de Europese beleidsmakers dienen zich te
concentreren op de domeinen waar zij een aantoonbare meerwaarde kunnen
leveren ten opzichte van de nationale en regionale overheden. Voor de overige domeinen moet het
initiatief, en dus ook het vetorecht, in handen blijven van de
soevereine natiestaten.
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Iers groeimodel
best voorbereid op Vergrijzing en Globalisering.
De
wereldeconomie is de laatste dertig jaar nooit zo sterk gegroeid als in
2004, namelijk met ongeveer 5 pct. China's en Indie's groei zijn
fenomenaal. De VS en Japan zetten hun heropstanding verder. Intussen glijdt Europa af naar stagnatie,
mogelijks zelfs recessie.
De zwakke groei zet Europa's sociaal stelsel onder toenemende druk.
Europa's demotiverend fiscaal stelsel is de fundamentele oorzaak. De
globale belastigdruk ligt in Europa 15% hoger dan de VS en Japan, en 9%
hoger dan het OESO gemiddelde. Dit overheidsbeslag werkt demotiverend,
en leidt de onontbeerlijke werkmiddelen af van de private sector naar
een steeds inefficienter wordend overheidapparaat.
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Alleen bankiers zijn gebaat bij lage
rentestand.
Fortis
chief-economist Van den Spiegel pleit voor een groeistrategie door
middel van "klassieke" keynesiaanse remedies. De bankier wil de
consumptie aanzwengelen en pleit impliciet voor een laks monetair
beleid. Hij minimaliseert daarbij het inflatierisico en zwijgt zedig
over het immorele schandaal van de 10.000 miljard staatschuld en
geactualiseerde pensioensschuld van ca. 30.000 miljard waar we komende
generaties nu al mee hebben opgezadeld.
Lage rentes
mogen dan al goedkope grondstof betekenen, en dus goede
winstvooruitzichten voor de banksector, of dit de juiste remedie is
voor de op ons afkomende problemen van vergrijzing en werkeloosheid is
een gans andere kwestie. ... lees méér hier
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Quando
se fala
do peso excessivo do Estado, imediatamente quem def(p)ende (d)a sua
existência clama que se responda, sem ambiguidades, qual deve ser
a dimensão do Estado. Vou hoje fazer algumas reflexões
sobre essa matéria, sublinhando todavia que não é
um problema de solução única. A
solução depende da eficiência do próprio
Estado, da «qualidade» do sistema fiscal e do
projecto que se tem para o país: Qual o doseamento entre
desenvolvimento e igualitarismo.
Como
eu escrevi há
dias «Sem a existência de um governo suportado num
aparelho estatal está instalada a anarquia e não é
possível uma actividade económica sustentável, nem
há condições para o progresso económico e
civilizacional.». Ou seja, se a despesa pública fosse
0% (ou não houvesse impostos), a receita fiscal seria 0 e o PIB
seria nulo. Haveria produção, para subsistência,
mas esta não teria expressão monetária, visto que
«a ameaça de expropriação é real
e permanente. A actividade económica reduz-se à
subsistência». Esse seria o limite inferior.
À
medida
que as taxas de imposto vão aumentando, os bens e
serviços públicos essenciais ao funcionamento normal do
mercado vão sendo disponibilizados – justiça, defesa,
infra-estruturas básicas, educação básica.
Nesta zona os efeitos destes aumentos em eficiência produtiva
vão contrabalançando os efeitos desincentivadores das
taxas de imposto para a actividade
económica.
A
Dimensão do Estado.....
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Big Government
equals Bad Governance:
Big Public Spending
means high Taxes,
High Taxes mean poor Growth.
source : http://www.house.gov/jec/growth/function/function.pdf
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